Texte sonate au clair de lune

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Texte sonate au clair de lune

Message  Angela-hearting le Ven 11 Mai 2012 - 16:00

Bonjour, je viens juste de m'inscrire et je n'ai pas trouver où l'on met des textes. Merci, voici un de mes texte en attendant que je trouve.^^


Sonate au claire de lune:



Il y a bien longtemps, je me promenais dans une petite ruelle, elle suivait un cour d’eau. J’entendais une douce mélodie, elle me faisait songer. Elle m’emportait, grâce à elle j’oubliais tout, mes problèmes, mon travail, et tout le reste. J’en étais sûre, elle venait des cieux.

Ce soir-là, j’ai voulu me promener, sur le port de Célestine. Il y avait un ciel magnifique, au-delà de tous les paysages, que j’avais pu voir jusqu’à présent. Juste à côté de ce port, il y a un restaurant, où l’on joue assez souvent du piano. C’est vraiment merveilleux, il y a une vue imprenable, et en plus de cela, de la musique résonne. Elle semble provenir du restaurant Liar. Un son harmonieux, doux et subtil, interpelle mon ouïe. Je connais cet air, c’est la symphonie sept, deuxième mouvement de l’œuvre de Beethoven. Je l’ai souvent écoutée dans mon enfance. J’ai toujours aimée la musique classique. Avant je jouais régulièrement du piano. Cependant, depuis le décès de mon père et comme c’était mon professeur, j’ai tout abandonnée. Cela m’a tellement affectée, que je n'ai eu le cœur à continuer. Sur le chemin, il y a un homme qui m’intrigue. Sur le bord du quai, ces pensées semblaient s'orienter dans le vide, l’air hagard. J’arrivais à son niveau, dans ma marche, lorsque soudainement, il me bouscula, par mégarde. Je perdis mon équilibre, ce qui faillit me faire tomber à l’eau. Mais il réussit, à me retenir grâce à ces mains fermes. Je m’exclamais en lui disant: « moins une et je buvais la tasse! ». Il me répondit: « N’ayez crainte, mademoiselle ». Puis, j’ai remarqué que son regard, n’était ni figé, ni dépourvu d'expression, mais qu’il était aveugle. Pour excuser ma maladresse, je l’invitai pour une promenade, le long de la rive. Il accepta. Je n’aurais su décrire son visage, tant il présentait, de multiples facettes indéchiffrable. Il est grand. Il a de grandes mains, de longs doigts fins. Je les reconnaîtrais entre milles. J’en suis sûre, ce sont des mains de pianistes. Je contemple la lune, qui se reflète sur la rive.

- Êtes-vous pianiste ? Lui demandais-je

- Oui, je joue pour le plaisir, ça vous intéresse ? dit-il d’un ton sarcastique.

- Oui, je jouais souvent du piano. Cela, était avant que mon père ne meurt prématurément. Il me semble, que cela remonte à un an, j’ai dû perdre la notion du temps…

- Je suppose que vous connaissez les quatre saisons de Vivaldi ? m’interrogeât-il.

- Oui, bien sûr. C’est l’un des meilleurs compositeurs de tous les temps !

- Alors, je vous invite pour vous l’a jouez. De plus, vous avez de la chance, puisqu’elle est programmée, et va être joué au conservatoire, la semaine prochaine.

- Avec plaisir! Lui répondis-je avec verve.

- Il faut d’abord que je vous précise quelque chose… le piano se trouve en pleine air. Dit-il d’un ton plein de malice.

- Comment ça ! Comment un piano pourrait-il se trouver en pleine air ? Lui demandais-je intriguer.

- Suivez-moi !...

Je lui donne mon bras, pour le guider. Il accepte, mais me tends quelque chose de long. Je n’ai même pas remarqué, qu’il déambulait avec une canne. Je le suivi, jusqu’à ses appartements. A l’intérieur, de son espace, mon attention, fut attiré, par son plafond. De tout son long, ils y avaient de multiples fresques dansantes, aux reliefs dorés. C’était d’un style, très baroque, très chic, et cela illumina ma vue, de toute cette splendeur. Il m’invita, à le rejoindre sur la terrasse. C’était bien vrai, il y avait un piano, en pleine air. Il me proposa, de m’asseoir sur une chaise, juste à côté de lui. Par étourderie, il me bouscula de nouveau.

- Oh, milles excuses Milady, quel est votre nom ?

- Ce n’est rien. Je m’appelle Rose-Marie. Comment faites-vous pour me faire autant confiance, en aussi peu de temps ? Lui demandais-je.

- Ah ! La fameuse question, j’ai acquis un sixième sens, depuis que j'ai perdu la vision vers l’âge de neuf ans. En fait, je m’appelle Adam.

- Je ne devrais pas vous demandez cela, mais quel a été le dernier visage que vous avez vu ? Lui demandais-je, intrigué.

- Celui de ma mère. Je vois toujours son visage. Son nez fin, ces yeux en amande d’un bleu topaze, sa bouche fine et délicate. J’ai certains traits physiques, paraît-il, dont j’aurais hérité d’elle. Poser vos mains sur les miennes, m’ordonna t'il.

Je sens sa peau délicate sous mes paumes, le clair de lune éclaire le piano. C’est à ce moment, que je me laissais aller au son de son piano. Pour une fois dans ma vie j’ai fermé les yeux, m’abandonnant corps et âme. Laissant la brise légère fouettée mes cheveux châtains, m’imaginant en robe de balle, dansant sous un arbre, oui, un arbre, quel folie de ma part. Je danse, sous les rayons du soleil qui reflète mon visage traits par traits délicats, tournant sur moi plusieurs fois. Ma robe suit le mouvement de la danse. Chaque fois que je ralentis, elle change de couleur selon les saisons. J’avais l’impression que l’on ne faisait plus qu’un, que nous sommes unis par une seule et unique personne. Lui aurait été mes mains et moi ses yeux. Soudain, je sortis de ma torpeur. J’ai sentis qu’il m’observait bien qu’il ne pût me voir. J’aurais tout fait, pour qu’il me voie de ces propres yeux, si tel aurait été le cas.

- Lorsque j’étais enfant, je le faisais souvent avec ma mère, cela me rassurait. Puis-je vous demandez quelque chose ?

- Oui, bien sûr.

- Serait-il possible de toucher votre visage ?

Je le tourne face à moi, en lui prenant les mains et les lui posant sur mon visage. Il effleura de ces doigts, le contour de mon visage.

- À présent, je sais à quoi vous ressemblez, me dit-il.

- Je dois rentrer, il se fait tard, lui rétorquai-je.

- En êtes-vous sûre ? Me questionna-t-il.

- Oui, sûre et certaine, mais peut-être demain ? Répondis-je.

- J’attendrais demain avec impatience! Me dit-il, en mettant un terme momentané, à cette rencontre très appréciée.

Presque immédiatement, il me raccompagna jusqu’à l’entrée. Je lui déposai un tendre baiser sur la joue. Puis je dévalai les escaliers, toute contente d’avoir pu, ressentir à nouveau la joie et la jouissance de la musique. Et pour couronner le tout, aujourd’hui, je fis la rencontre d'une merveilleuse personne. Je compris, à ce jour, que c’était Adam, qui de son piano divin, m’accompagnait lors de chaque promenade. L’énigme était finalement résolue. Je rentre chez moi à présent, en pensant à la douce musique de Vivaldi. Je m’endormis à point fermé, pour la première fois depuis longtemps.

Le lendemain matin, je me suis réveillée avec le chant des oiseaux. J’ai vraiment envie de le revoir, c’est ce que je fis directement. Sur le port de Célestine, je le vois venir vers moi, avec un grand sourire au coin des lèvres. Je l’ai tout de suite reconnu.

- Bonjour, Rose-Marie, J’étais sûr de vous retrouver ici. Dit-il de sa voix suave. Voyez-vous, j’ai une prestation la semaine prochaine et j’aimerai écrire une partition. Le problème c’est que j’écris très mal, je ne pense pas que les juges arriverons à me relire. Acceptez-vous de m’aider ? Je vous payerai si vous le voulez.

- Non, ce n’est pas la peine, en revanche, j’accepterai volontiers d’écrire vos notes.

- Quand voudriez-vous commencer ?

- Maintenant, si vous n’y voyez pas d’inconvénients.

- Non, non. Allons sur ma terrasse.

Je suis revenu à mes songes. Je m’installe sur la chaise en velours, couleur bleu nuit. Je prends une plume et commence à écrire les quelques notes de musiques. J’ai l’impression d’être la muse de cet artiste. Lorsqu’il joue, il regarde à travers mon âme. Et l’inspiration arrive au fil du temps qui lie nos deux êtres.

- Je pense que je vais l’appeler, la sonate au clair de lune. Pour mémoriser le moment où nos destin ce sont croisés.

- Parfait, je pense que ça va être la meilleure sonate de tous les temps.

- Je le pense aussi. Voulez-vous boire quelque chose ?

- Oui, avec plaisir.

Il entre, et ressort avec du chocolat chaud.

- Ah, milles excuse je ne vous ai pas demandez ce que vous voulez.

- Ce n’est pas grave, j’adore le chocolat.

- Moi aussi, finalement nous avons pleins de point en commun, la belle musique et le chocolat, me dit-il en riant. Je n’ai que ça chez moi.

- Nous sommes pareils sur ce point.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai la vague sensation d’être en osmose parfaite avec cette personne. Nous nous sommes remis à l’ouvrage, peu après. J’ai continué à écrire les notes une par une. Plus tard dans la soirée, nous avons fait une pause. Je me lève et contemple le ciel. Il y a une multitude d’étoiles qui brillent, comme dans un ciel d’automne. Adam se lève aussi, il s’appuie sur moi.

- Si seulement, je pouvais vous contemplez, sous les reflets de la voie lactée.

- Plus je vous regarde, plus j’ai l’impression que je vous perds. Vous m’échappez. Lui dis-je.

Soudainement, il s’effondre sur le sol. Je le retiens comme si je ne voulais pas le perdre. « Adam ! » criais-je. Il ne me répondait pas et ne bougeait pas. Je l’emmène chez un médecin.

- Savez-vous qu’elle mal le prend ? Demandais-je paniqué.

- Oui, il devint gravement malade.

- Puis-je faire quelque chose ?

- Non, rien. Il faut seulement qu’il se repose.

- Pourrais-je lui parler ?

- Oui, bien sûr mais pas longtemps.

J’entre dans la chambre, elle est très froide. Je le vois allongé sur le lit. Ces cheveux étaient tout ébouriffés, ses yeux fuyaient mon regard. J’aurais juré qu’il aurait senti ma présence, près de lui. Je m’approchai, de son lit trempé de sueur, à quelques centimètres, au-dessus de sa tête. Je le contemple et je culpabilise de ne pouvoir rien faire, pour le soulager. Je ne sais plus quoi faire, je me sens impuissante. Je suis démunis fasse a cette torture visuelle. Je crois ressentir un nouveau sentiment naître. Celui de l’amour pur, que rien ne peut arrêter. Je puiserais toute mon énergie, quitte à déplacer des montagnes, pour qu’il puisse me voir sans son handicap. Je le sais maintenant, je l’aime depuis que mes yeux se sont posée sur lui, et Adam, qu’elles sont ses sentiments, vis à vis de moi ? Que pourrait-il ressentir ? Lui, qui ne m’a jamais vu ? C’est si difficile d’aimer quelqu’un dont on ignore les apparences.

- Adam…est-ce que je peux faire quelque chose ? lui demandais-je. Cela me rend malade de vous voir dans ce lit.

- Oui, vous pouvez continuer et terminer notre composition.

- Quoi ? mais cela fait bien des siècles, que mes mains n’ont touchées, ne serai-ce qu’une touche de piano, mis à part c'est temps si, parce que vous m'avez redonnée goût à la musique. Et pour vous dire, je ne m'en sentais pas capable, je dirais même que c'est un miracle. Mais de là, à finir une œuvre, c'est compliqué pour moi, je suis confuse.

- Je crois en vous, vous pouvez le faire, depuis, que je vous ai bousculé, j’ai su qu’un lien nous unissait. Vous êtes ma muse, ma création, mon univers. Je l’ai senti en vous.

- Je l’ai aussi senti. Je ne sais pas quoi vous dire…

- Alors ne dites rien.

Maintenant c’est à moi de palper son visage, pâli par la raideur. De mes longs doigts je m’imprègne de son visage en le touchant doucement comme si c’était la première fois que je le voyais. Je regarde sa détresse et sa peur, celle de partir avant l’heure, comme mon père bien aimé. Je lui dis, avec amour et détermination que j’allais terminer son œuvre, afin de gagner ce prix tant convoité, qui lui tient tant à cœur. Je le réconfortais, par cette réponse. Je restais à son chevet, quelques instants, jusque au moment où l’infirmière vint dans la chambre, pour me dire que les visites sont finies. Elle me dit qu’Adam est fatigué et qu’il avait besoin de prendre des forces, car il est faible. Je lui dis, que je reviendrai le voir, quand il ira mieux. Il me répondit, « très bien ». Avant de partir, je lui fis, un baisé sur le front, pour lui faire comprendre que je tiens à lui. Il me dit avec tristesse, qu’il m’aimait et qu’il ne voulait pas me perdre, car j’étais la seule personne qui lui restait. Je sortis de la chambre, émue, le cœur emplit de chagrin. Le lendemain, la première chose que je fis, fut de prendre des feuilles, pour la composition symphonique, un crayon et je sortis des ténèbres poussiéreuses, mon piano qui séjournait, dans ma pièce, là ou autrefois, je jouais avec mon père. Ce fût difficile, mais là c’était l’amour qui guidait mes pas. Et d’un pas ferme et décidé, je me remémorais, note par note, la partition inachevée qu’Adam, me dictait pendant nos séances enchantées. Au cœur de cette tâche, très difficile, je fus comme transcendé par les sentiments que je portais à cet homme. L’inspiration me venait presque automatiquement j’en restais bouche baie. L’amour est une force, dont on ignore, les réelles capacités. Elle est comme les étoiles dans l'univers infini, sans limite. Il me fallut une semaine pleine, pour finir cette musique née de nos entrailles communes. Maintenant, mes pensées se tournaient vers Adam. J'espérais qu’il soit fier de moi, lorsqu’il entendra ma partition de fin. Le clou du spectacle, l’estocade. J'étais plutôt contente de mon travail, cependant pour moi, l'avis de ma moitié était plus important. Il était toujours hospitalisé, je décidais de lui rendre visite, en improviste, pour lui faire écouter son œuvre achevée. Avant, je me suis renseigné et j’ai cherché à savoir si il y avait un piano dans cette hôpital. En effet, il y en avait un.

Un matin, alors que le temps était couvert, une diligence vint me prendre, pour me mener à lui. J'étais à la fois heureuse de le voir et stressée de l'avis qu'il allait porter à mon travail. Une fois arrivé, je tenais un bouquet de fleur d'une main, et les partitions de l'autre. Mon cœur battait la chamade. Confiante, je rentrais dans l'enceinte du dispensaire et me dirigea vers sa chambre. Dans le couloir, à quelques mètres, de son entrée, j'entendis du Chopin. Cela me détendit, car cela voulait dire qu'il allait mieux et que sa convalescence ce passait normalement. Je frappais à la porte. Il me dit d'entrer. J'ouvris la porte et je vis sur sa table de chevet, un phonographe qu'il venait d'arrêter par politesse. Il avait bonne mine, et semblait avoir repris de l'énergie. Avant que je ne parle, il m'appelait par mon prénom. Et je lui demandai :

- Comment as-tu su que c'était moi ?

Il me répondit, qu'il avait reconnu mon parfum fruité. Je lui dis qu'il avait perdu la vue, mais qu’à la place, il avait hérité d'un odorat d'ursidé. Il esquissa un sourire, en laissant entrevoir une bouche béante.

- Comment allez-vous Rose-Marie ? Votre présence m’a manquée dans cette prison de glace, mais depuis que vous êtes là, mon cœur c'est réchauffé.

Malgré le fait, qu'il ne me voyait pas, je rougis par timidité. Je lui dis que j'allais bien, tellement mieux, de le voir me courtisé. Il me dit que même sur un lit de mort, il savait apprécier la grâce. Mon sang se mit à bouillonné, en entendant ces mots pleins d'affection, je changeais délibérément de discussion. Je lui dis, que l'objet de ma visite concernait la musique. Je lui dis que sa partition était prête à être jouée. Il mit son peignoir, sa fidèle canne et me demanda de le conduire au piano, situé dans la salle de détente. Bras dessus, bras dessous nous nous dirigeâmes vers l'instrument de notre rencontre.

- Très bien, je vous écoute Rose.

Je plaçais mes notes sur le pupitre à partition, afin de jouer notre composition. Je ne vous cacherai pas, que j'étais hésitante. Avec courage, je me lançais. Ce fût les minutes les plus longues de ma vie, mais tant bien que mal, je sonnais le gelât de ma dernière clé de sol. Il eût cinq secondes de silence. J'ai interprété cela, à un échec de ma part. Il était derrière moi, quand soudain, il applaudissait laissant un écho traversé les murs de la pièce vide et spacieuse. Je soufflais intérieurement et compris que j'avais réussie.

- Bella, je suis fière de vous. Pour vous remercier, cette œuvre je vais l'intituler "sonate de la rose au clair de lune." Cela vous plait-il ?

Je lui répondis que j'étais comblé et que j'appréciais cette attention particulière.

- C'est le moins que je puisse faire, C'est du grand art. Sensationnel, votre prestation, quel éclairs de génie, je suis stupéfait, vraiment, c'est du grand art, me dit-il, avec enthousiasme. Si je n'emporte pas ce concours, alors je ne gagnerais jamais !

- Adam, j'ai fait traduire cette symphonie, sur du papier braille, afin que vous puissiez la travailler.

- Merci, Rose-Marie, je ne saurais comment vous remerciez.

- Adam, tout ce que je vous demande en retour, c’est de gagner cette compétition au conservatoire.

- Je vais faire tous ce qui est dans mes cordes, pour sublimer votre virtuosité, finit-il.

- Adam, je vous laisse et vous donne rendez-vous au sanatorium, le moment venu. Je vous laisse travailler. Je prierais pour vous.

- Décidément, rose, vous êtes un ange envoyé par dieu, pour me redonner goût à la vie, et c'est réussi.

Avant de partir, il me prit dans ces bras, et m'embrassa langoureusement comme on le fait, un homme à une femme qu'il aime. Je partis, toute émoustillé, sans qu'il ne pût le voir, malheureusement, le jour arrivai. J'étais devant la scène, au premier rang, car je ne voulais rien manquer de cet évènement. Vingt pianistes, s'affrontèrent et Adam en faisait partie. Seul un, en ressortirait vainqueur. J'espérais qu'il repartirait avec le premier prix. Arriva, son tour.

Je tiens à préciser, qu'il était le seul à être infirme. Il passa son tour, avec succès et brio. Il eut une salve d'applaudissement des spectateurs, et moi avec amour je scandais son nom et les juges semblaient ravis et impressionné par sa prestation brillante. Sur les vingt pianistes, cinq furent retenus. Adam figurait parmi eux. Les derniers concourant devaient être partagés par une composition de leur choix. Il joua Beethoven, celle que j’affectionnais particulièrement car le jour où je l'ai vu pour la première fois, c'était cette paisible mélodie que l'on entendait derrière le chahut des gens sur le quai de notre rencontre. Ce fût encore l'apothéose. Le délibéré vint à finir, qu’ils rendirent leur jugement. Ils désignèrent Adam grand vainqueur. Il était tellement ému, que des larmes de joie giclèrent de ces yeux malades. Les spectateurs, se levèrent d'un coup pour acclamer ce pianiste de génie, hors du commun. On lui donna la parole, et les premiers mots qui lui vinrent étaient « Rose-Marie ». L'émotion m'envahi à mon tour, que des larmes incontrôlables coulèrent sur ma joue. Ce moment magique reste dans ma mémoire, graver à vie dans mon cœur.

- Voilà, les enfants c'est l'heure d'aller vous couchez. Frédéric, Amadéus, je vous ai tout dit. C'est de cette manière, que j'ai connu votre père. De cette union hasardeuse, que vous êtes nés.

- Maman, s'exclama Amadéus, votre histoire est magnifique. Elle mérite, que le monde entier la connaisse. Un jour, j'écrirais un livre sur votre vie.

Ses deux enfants enlacèrent leur mère affectueusement et tendrement.

- Allez embrasser votre père et au dodo, demain, cour de piano avec votre père !

En finissant de bordée ses enfants Rose-Marie alla rejoindre son époux en lui disant combien elle était fière d’avoir des enfants aussi merveilleux.


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commentaires

Message  Angela-hearting le Ven 11 Mai 2012 - 16:22

J'aimerais bien que même les personnes n'ayant pas appréciée, me disent ce qu'elles en pensent. Surtout pour m'améliorer, merci.
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Re: Texte sonate au clair de lune

Message  MémoireDuTemps le Ven 11 Mai 2012 - 18:20

Bonjour Angela-hearting, avant de poster un texte il y a trois choses à faire :
- se présenter ici http://imperialdreamer.1fr1.net/f4-nos-patriotes
- signer les chartes ici : http://imperialdreamer.1fr1.net/f91-textes-sacres (plusieurs à signer)
- et enfin lire au moins deux textes de membres du forum et donner un avis, donc pas style "j'aime." ou pas... lis les commentaires des autres, tu verras ce qu'on attend de toi.

Sinon ton texte est classé dans nouvelles, c'est bon, mais tu dois aussi ouvrir un fil commentaire.

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merci

Message  Angela-hearting le Dim 13 Mai 2012 - 12:01

D'accord, merci beaucoup Wink
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