Confession d'un fou (commentaire)

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Message  POp' le Dim 6 Juin 2010 - 19:07

Confession d'un fou

Voilà pour les commentaires!
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Message  domingo le Lun 7 Juin 2010 - 2:11

A tous ceux qui ont souffert par ma faute,
Et à tous les autres qui ont croisés ma route,
Je vous dédie cette lettre de confession qui achèvera ma longue route (la répétition n'es pas très jolie) de vie…

J’ai aujourd’hui quatre vingts ans, je suis né un 11 novembre 1910, huit ans pile avant l’armistice. J’ai passé mon enfance dans la mort et la peur constante. Chaque jour envoyait de nouvelles personnes à la guerre, synonyme de mort (répétition de mort) violente, bien qu’il ne faille le dire à l’époque, puisque la guerre c’était pour sauver la patrie, à ce qu’on m’a dit. Je n’ai jamais bien compris pourquoi j’ai toujours vécu dans la terreur (J'ai toujours vécu dans la terreur sans trop savoir pourquoi => Je trouve ta phrase lourde). Ma mère est devenue folle à la minute où on lui a annoncé que mon père était mort (encore une répétition de mort), c‘était en 1915. A(À= alt+0192) la maison, ce n’était plus que cris, souffrance et sang. Je n’ai connu que ça. Jamais je n’ai pu avoir l’enfance que tant d’autre ont eu. Aux années de mes cinq et six ans, j’imaginais autant dans mes cauchemars que dans mes rêves, des scènes toutes plus horribles que les autres, jusqu’à ce que je me réveille… En (pas de majuscule à "en") riant.
Ces souvenirs sont plutôt flou ( Pourquoi "plutôt fou " ? Pourquoi pas flous tout court ?) dans ma mémoire. Les médecins disent que c’est parce que je voulais oublier cette partie innocente de moi qui m’a fait devenir ce que je suis (la phrase est lourde, trop de "que"). Ils disent que c’est cette période là qui m’a rendu fou. Et c’est les psychologues( psychiatres, non ? Ce sont des médecins qui ont conclus cela ?) qui m’ont donné le nom de code de « psychopathe »(Faudrait vérifier si le terme existait à l'époque. visiblement c'est un certain Hervey Milton Cleckley qui aurait inventé le terme... à vérifier). Au début, je n’ai pas compris pourquoi je n’étais pas normal alors que les noms professionnels des personnes que je côtoyai commençaient tous par « psy ». J’en ai eu marre et je me suis enfui du centre où je me trouvais, à quinze ans. J’ai enfin pu vivre avec ceux qu’ils appelaient « la normalité». Cinq ans après, quand je me suis rendu compte que les gens ne comprenaient pas et ne prenaient pas le même plaisir que moi à la souffrance, je me suis accordé « la différence ». Je n’étais pas comme les autres. J’étais différent, unique en mon genre. C’est dur mais c’est agréable, parce qu’on se sent supérieur aux autres par moment. Surtout quand on voit la peur se lire sur leurs visages, on a comme un pouvoir immense sur eux. Alors, j’étais bel et bien un psychopathe… Et (et) j’assumais. J’étais bien dans ma peau…
Un jour où les médecins m’avaient remis la main dessus pour quelques semaines, j’ai lu une note sur le bureau d’un docteur que j’appréciais:
« Le danger chez cet homme, c’est qu’il se rend très bien compte de ce qu’il fait. Il sait qu’il n’est pas normal et il en prend un plaisir sadique. Il a compris qu’il était un psychopathe et il aime ce titre. Il obéit cependant rapidement, ce qui peut être un atout comme un défaut. Si jamais un homme lui demandait de tuer une personne pour satisfaire son ambition personnelle, le sujet exécuterait l’ordre sans aucun scrupule, juste pour satisfaire son propre égo. L'homme doit être traité le plus rapidement possible. » ( la note ne fait pas trop médical. Il s'agit d'une note certes, mais ce billet gagnerait en crédibilité si on sentait l'avis médical : le vocabulaire, le niveau de langage etc...)
Je me suis moi-même occupé de son cas avant de m’enfuir une nouvelle fois. Je puis vous assurer qu’il est mort dans d’atroce souffrance, mais dignement, me regardant dans les yeux d’un air confiant jusqu’à être totalement mort.
Je vais arrêter ici de vous parler de mon « enfance » qui a dut bien vous attendrir. Aussi j’espère (ou pas) que cela aura servi à excuser la plupart de mes actes…

1942. Une date, quoi de plus , L’année de mes trente deux ans, huit ans avant le demi siècle (Pourquoi le préciser ?), le Génocide Juif. Tout le monde sait ce qui s’est passé. Ou plutôt, crois savoir. Parce qu’il reste une part de la vérité qui n’a jamais été révélée jusqu’à ce jour. Reprenons depuis le début…
Après avoir tué le docteur, je me suis enfui du centre français où je me trouvais. Par des moyens connus de moi seul, je me suis retrouvé en Allemagne.(Pourquoi un point si tu commences par "Ou" ?) Ou plutôt, je suis arrivé jusqu’à la frontière allemande. Là, un soldat ennemi ( pourquoi un ennemi, ne se sent-il pas apatride ? un soldat tout court ce serait mieux je crois), un SS je crois, je n’ai pas bien compris, m’a demandé de le suivre ( Il voit un français débarquer de nulle part, il lui dit bonjour puis il lui demande gentiment de le suivre ? Ça ne fait pas crédible). J’étais au courant que la seconde guerre mondiale faisait rage depuis longtemps déjà. J’étais aussi au courant de la haine que portait le Adolf Hitler aux juifs ( Je dis peut-être une bêtise mais je le trouve franchement bien au courant pour un psychopathe qui a passé une partie de sa vie entre les mains de médecins). Ils les recherchaient en France aussi. J’ai suivi le soldat. Il m’inspirait de la sympathie et de la pitié, lui petit homme tout sale. Et puis, sans savoir pourquoi, je me suis retrouvé devant le Fuhrer du Grand Reich ( Vu comme Adolf était parano, je doute qu'il aurait laissé un français l'approcher). Il me chargeait d’éliminer de la façon qu’il me plairait les juifs ( 'tain, quelle promotion sociale soudaine). La solution finale était lancée. C’était moi. Le Fuhrer me trouvait plus intelligent, plus intéressant et plus serviable que ses chambres à gaz. Il avait besoin de moi, je ne pouvais le laisser tomber, comprenez.

Beaucoup de répétitions, des phrases à retravailler, une progression trop rapide.

Ce qu'il raconte c'est ce qu'il s'est vraiment passé ou c'est une histoire fantasmée ? Non parce que si c'est le mec qui se prend pour ce qu'il est pas : ça passe. Mais si c'est sensé être la réalité je trouve que c'est pas crédible du tout !

Essaies de te renseigner en détail sur le contexte politique de l'époque, cherche si la psychopathie et les instituts psychiatriques étaient en vogue à cette époque. Parce que la comme ça je me dit que pour bénéficier de soin ton "héros" devait faire partie de la bourgeoisie ou être blindé de thune... je doute qu'à l'époque on se soucier beaucoup des malades mentaux...
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Message  ShillaS le Lun 7 Juin 2010 - 10:27

allez hop,ma première expérience en tant que critique sur ID bounce

ici, je me focalise un peu plus sur le fond que sur la forme, mais évidemment c'est une opinion qui n'engage que moi, et qui ne sous-entends pas que le contenu soit bon ou mauvais (ceci restant de l'ordre du subjectif)

J’ai aujourd’hui quatre vingts ans, je suis né un 11 novembre 1910, huit ans pile avant l’armistice.
Précisez que c'est 8ans avant l'armistice est-ce si important ? surtout que peu de personne ignorent cette date
selon moi, il n'est bon de le rappeler que si effectivement, elle a son importance à un moment ou un autre de l'histoire
et je ne suis pas sûr qu'on disent "un 11 novembre 1910" mais plutôt "le 11 novembre 1910"
dire "un 11 novembre" permet justement de ne pas avoir à préciser l'année

Aux années de mes cinq et six ans, j’imaginais autant dans mes cauchemars que dans mes rêves, des scènes toutes plus horribles que les autres, jusqu’à ce que je me réveille… En riant.
pourquoi les points de suspensions ? si c'est pour marquer une pause, dans ce contexte, je n'aurai pas mis de majuscule après

Ces souvenirs sont plutôt flous dans ma mémoire

Les médecins disent que c’est parce que je voulais oublier cette partie innocente de moi qui m’a fait devenir ce que je suis. Ils disent que c’est cette période là qui m’a rendu fou. Et c’est les psychologues qui m’ont donné le nom de code de « psychopathe ». Au début, je n’ai pas compris pourquoi je n’étais pas normal alors que les noms professionnels des personnes que je côtoyai commençaient tous par « psy ». J’en ai eu marre et je me suis enfui du centre où je me trouvais, à quinze ans.
Je ne suis pas très à cheval sur les détails quand ils ne sont pas de notoriété publique, mais là je rejoinds domingo sur la vraisemblance de cette partie, je n'ai pas l'impression que c'était déjà d'application à cette époque (mais je peux me tromper), mais la psychanalise en était à ses début


Je n’étais pas comme les autres. J’étais différent, unique en mon genre. C’est dur mais c’est agréable, parce qu’on se sent supérieur aux autres par moment. Surtout quand on voit la peur se lire sur leurs visages, on a comme un pouvoir immense sur eux. Alors, j’étais bel et bien un psychopathe… Et j’assumais. J’étais bien dans ma peau…
Un jour où les médecins m’avaient remis la main dessus pour quelques semaines, j’ai lu une note sur le bureau d’un docteur que j’appréciais:
« Le danger chez cet homme, c’est qu’il se rend très bien compte de ce qu’il fait. Il sait qu’il n’est pas normal et il en prend un plaisir sadique. Il a compris qu’il était un psychopathe et il aime ce titre. Il obéit cependant rapidement, ce qui peut être un atout comme un défaut. Si jamais un homme lui demandait de tuer une personne pour satisfaire son ambition personnelle, le sujet exécuterait l’ordre sans aucun scrupule, juste pour satisfaire son propre égo. L'homme doit être traité le plus rapidement possible. »
a mon sens c'est une répéition, même si la première vient du "fou" et la seconde confirme ce qu'on sait déjà par le médecin

Je me suis moi-même occupé de son cas avant de m’enfuir une nouvelle fois. Je puis vous assurer qu’il est mort dans d’atroce souffrance, mais dignement, me regardant dans les yeux d’un air confiant jusqu’à être totalement mort (répétition) . "
je bute un peu sur le mot "totalement" dans ce contexte
sinon il le regarde d'un air confiant ? serein ne serait pas plus adapté dans ce cas ?

Il m’inspirait de la sympathie et de la pitié, lui petit homme tout sale.
je ne suis pas psy, mais il semble qu'un psychopate et justement dénué de ce genre de sentiments. en général, ils se contentent de trouver les gens intéressant ou distrayant

C’était moi. Le Fuhrer me trouvait plus intelligent, plus intéressant et plus serviable que ses chambres à gaz. Il avait besoin de moi, je ne pouvais le laisser tomber, comprenez.
Pour la conclusion, je pencherai pour dire qu'un psychopate aurait pris ça comme une opportunité et aurait donné l'impression de faire une faveur à Adolf ou qu'il peut en tirer avantage, mais pas sûr qu'il veuille l'aider par "sympathie"

Dans l'ensemble, le texte est assez fluide mais quelques phrases sont un peu mal formulé, du moins, j'ai buté dessus.

Les médecins disent que c’est parce que je voulais oublier cette partie innocente de moi qui m’a fait devenir ce que je suis. Ils disent que c’est cette période là qui m’a rendu fou.
suggestion : Les médecins disent que je suis devenu fou à cette période pour oublier le peu d'innocence dont je disposais.


Pour éviter les incohérence souligné par domingo, faire de ton "fou" un allemand et peut-être faire dire qu'hitler était au courant de ses agissements (voir même qu'il connaissait son père)
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Message  kat le Lun 7 Juin 2010 - 11:22

A(À) tous ceux qui ont souffert par ma faute,
Et à tous les autres qui ont croisés ma route,
Je vous dédie cette lettre de confession qui achèvera ma longue route de vie…

J’ai aujourd’hui quatre vingts(vingt) ans, je suis né un (pourquoi un ? le) 11 novembre 1910, huit ans pile avant l’armistice (je dirais exactement huit ans avant l’armistice). J’ai passé mon enfance dans la mort et la peur constante (la phrase n’est pas claire). Chaque jour envoyait de nouvelles personnes à la guerre, synonyme de mort violente, bien qu’il ne faille le dire à l’époque, puisque la guerre c’était pour sauver la patrie, à ce qu’on m’a dit (à ce qu’on me disait ?). Je n’ai jamais bien compris pourquoi j’ai toujours vécu dans la terreur. Ma mère est devenue folle à la minute où on lui a annoncé que mon père était mort (à l’instant où on lui a annoncé la mort de mon père ?), c‘était en 1915. A(À) la maison, ce n’était plus que cris, souffrance et sang (pourquoi sang ?). Je n’ai connu que ça. Jamais je n’ai pu avoir l’enfance que tant d’autre ont eu (c'est-à-dire ? développe le genre d’enfance des autres). Aux années de mes cinq et six ans, j’imaginais autant dans mes cauchemars que dans mes rêves, des scènes toutes plus horribles que les autres (dans ce cas, il ne s’agit aucunement de rêves mais de cauchemars), jusqu’à ce que je me réveille… En riant.
Ces souvenirs sont (restent très ?) plutôt flou(flous) dans ma mémoire. Les médecins disent que c’est parce que je voulais (parce que je refuse d’oublier ? tu mélanges pas mal les temps) oublier cette partie innocente de moi qui m’a fait devenir ce que je suis. Ils disent que c’est cette période là qui m’a rendu fou. Et c’est (ce sont) les psychologues qui m’ont donné le nom de code de « psychopathe ». Au début, je n’ai pas compris pourquoi je n’étais pas normal (pourquoi j’étais différent) alors que les noms professionnels des personnes que je côtoyai commençaient tous par « psy ». J’en ai eu marre (j’en ai eu assez ? parce que j’en ai eu marre, c’est très familier) et je me suis enfui du centre où (dans lequel je me trouvais ?) je me trouvais, (point) à quinze ans. J’ai enfin pu vivre avec ceux qu’ils appelaient « la normalité» (mouais c’est mal formulé, on appelle pas les gens « la normalité »). Cinq ans après (cinq ans se sont écoulés avant que je ne me rende compte ?), quand je me suis rendu compte que les gens ne comprenaient pas et ne prenaient pas le même plaisir que moi à la souffrance, je me suis accordé « la différence ».
Je n’étais pas comme les autres. J’étais différent (forcément si tu n’étais pas comme les autres, ça fait redondance), unique en mon genre. C’est (rechangement de temps) dur mais c’est agréable (faudrait savoir c'est dur ou agréable ?), parce qu’on se sent supérieur aux autres par moment (euh non, on aurait plutôt tendance à se sentir inférieur quand on est différent, crois-moi j’en sais quelque chose). Surtout quand on voit la peur se lire sur leurs visages, on a comme un pouvoir immense sur eux. Alors, j’étais bel et bien un psychopathe… Et j’assumais. J’étais bien dans ma peau…
Un jour où les médecins m’avaient remis la main dessus pour quelques semaines (tu n’expliques pas, le lecteur ne peut pas comprendre sinon à demi-mots que le perso avait pris la fuite), j’ai lu une note sur le bureau d’un docteur que j’appréciais:
« Le danger chez cet homme, c’est qu’il se rend très bien compte de ce qu’il fait. Il sait qu’il n’est pas normal et il en prend un plaisir sadique. Il a compris qu’il était un psychopathe et il aime ce titre. Il obéit cependant rapidement (deux mots comme ça à la suite : pas top), ce qui peut être un atout comme un défaut. Si jamais un homme lui demandait de tuer une personne pour satisfaire son ambition personnelle, le sujet exécuterait l’ordre sans aucun scrupule, juste pour satisfaire son propre égo. L'homme doit être traité le plus rapidement possible. »
Je me suis moi-même occupé de son cas avant de m’enfuir une nouvelle fois. Je puis vous assurer qu’il est mort dans d’atroce(s) souffrance(s), mais dignement, me regardant dans les yeux d’un air confiant jusqu’à être totalement mort (ma foi on a du mal à l’imaginer confiant jusqu’au bout qu’il a périt dans d’atroces souffrances, c’est incohérent). Je vais arrêter ici de vous parler de mon « enfance » (ben oui mais là tu ne parlais plus de l’enfance du monsieur, plutôt de sa jeunesse/adolescence) qui a dut bien vous attendrir. Aussi j’espère (ou pas) que cela aura servi à excuser la plupart de mes actes…
1942. Une date, quoi de plus , L’année de mes trente deux(trente-deux) ans, huit ans (encore huit ans avant quelque chose ?) avant le demi siècle(demi-siècle), le Génocide Juif (tu pourrais dire : la Shoah). Tout le monde sait ce qui s’est passé. Ou plutôt, crois savoir. Parce qu’il reste une part de la vérité qui n’a jamais été révélée jusqu’à ce jour. Reprenons depuis le début…
Après avoir tué le docteur (il n'a donc tué qu'une personne ? c'est light pour être qualifié de psychopathe), je me suis enfui du centre français où (dans lequel je me trouvais ?) je me trouvais. Par des moyens connus de moi seul, je me suis retrouvé en Allemagne. Ou plutôt, je suis arrivé jusqu’à la frontière allemande. Là, un soldat ennemi, un SS je crois, je n’ai pas bien compris, m’a demandé de le suivre. J’étais au courant que la seconde guerre mondiale faisait rage depuis longtemps déjà. J’étais aussi au courant de la haine que portait le Adolf Hitler (pourquoi « le » Adolf ?) aux juifs. Ils les recherchaient (traquaient ?) en France aussi. J’ai suivi le soldat. Il m’inspirait de la sympathie et de la pitié, lui petit homme tout sale (lui ? le SS est sale et petit ? mouais bof). Et puis, sans savoir pourquoi, je me suis retrouvé devant le Fuhrer(Führer) du Grand Reich (ben dis donc, à l’époque ça me parait inconcevable d’emmener un homme simplement croisé à la frontière devant Hitler surtout qu’il était du genre parano). Il me chargeait d’éliminer de la façon qu’il me plairait les juifs (à quel titre ? savait-il que ce perso est particulier ? comment le sait-il ? tu occultes des infos importantes). La solution finale était lancée. C’était moi. Le Fuhrer(Führer) me trouvait plus intelligent, plus intéressant et plus serviable que ses chambres à gaz (je ne dirais pas serviable, des chambres à gazs ne sont pas serviables, elles sont « pratiques »). Il avait besoin de moi, je ne pouvais le laisser tomber, comprenez.

Ton texte est un peu embrouillé, on a du mal à comprendre ce qu'il en est exactement. Bien évidemment, on comprend qu'il s'agit d'un type qui, au service des SS, a commis des méfaits ignobles. Ok mais bon tu passes à une vitesse absolue sur des détails qui permettraient de mieux comprendre. Du coup certaines choses sont incohérentes : comme attérir à la frontière allemande, ok mais laquelle ? ok mais comment ?(le fait qu'il dise être le seul à le savoir est frustrant pour le lecteur puisque rien n'est expliqué, c'est une façon pratique d'éluder quelque chose qui pourtant est important)

Ensuite la rencontre avec le Führer ? Nan ce n'est pas crédible, ce monsieur était complétement obsédé par sa sécurité. Je ne sais plus si l'attentat contre lui était avant 42 ou après mais on ne peut pas le rencontrer comme ça, juste parce qu'un bosh te chope à la frontière et t'invite gentiment à aller le voir. Tu ne précises pas quelle réputation à ton perso, pense qu'il change de pays, parle t'il au moins allemand ? A-t-il au moins une réputation qui le précède sur les meurtres commis ? Parce que psychopathe, admettons mais on n'entend parler que d'un crime : celui du médecin.

Dernière chose, tu écris en debut de texte qu'il s'agit d'une lettre de confession. Mais il confesse quoi au juste ? Qu'il a tué un médecin ? qu'il a contribué à la solution finale ? Ne faudrait-il pas que tu rajoutes une petite suite pour parler du fait qu'il a été jusqu'à ses 80 ans ? parce que les coupables du génocide sont quand même pour la plupart passés à Nuremberg par contumas ou non, et lui serait passé à travers les mailles du filet comme ça, sans que tu expliques par quel biais ? scratch
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Message  Pacô le Mar 15 Juin 2010 - 20:59

Extrait 1

A tous ceux qui ont souffert par ma faute,
=> accent sur le À

Et à tous les autres qui ont croisés ma route
=> qui ont croisé (pas d'accord)


J’ai aujourd’hui quatre vingts ans, je suis né un 11 novembre 1910, huit ans pile avant l’armistice.
=> pourquoi un "11 novembre 1910"... il y en a eu plusieurs ? Laughing
=> je parie que cette phrase serait plus jolie découpée, ou du moins remaniée afin de ne pas induire ces trois propositions lourdes (je suis un sadique esthétique \o/).
=> suggestion : "Né le 11 novembre 1910, huit ans tout pile avant l'armistice, j'ai aujourd'hui quatre vingts ans."
=> mais comme Shilla, la précision du "8 ans" n'est pas nécessaire pour moi.

J’ai passé mon enfance dans la mort et la peur constante. Chaque jour envoyait de nouvelles personnes à la guerre, synonyme de mort violente, bien qu’il ne faille le dire à l’époque, puisque la guerre c’était pour sauver la patrie, à ce qu’on m’a dit.
=> bah je dirais que... la peur constante, elle était pas tellement présente à l'arrière. Enfin tout dépen où vivait ton personnage. Mais on dit bien que les soldats, pendant leur permission était dégoûté par le caractère léger des civils qui ne prenaient pas consciences de l'horreur des combats.

Je n’ai jamais bien compris pourquoi j’ai toujours vécu dans la terreur.
=> tu "contredis" sans le vouloir. La terreur est un échelon au-dessus de la peur, donc c'est comme si tu disais pas tout à fait la même chose. Comme si tu disais : "j'ai mangé un éclair au chocolat". puis juste après : "j'ai mangé une forêt noire". S'pas la même proportion.

Ma mère est devenue folle à la minute où on lui a annoncé que mon père était mort, c‘était en 1915.
=> Je n'aurais pas mis la virgule : ça coupe le rythme et le "c'était en 1915" fait l'effet cheveu sur la soupe. Je mettrais tout simplement un point.

A la maison, ce n’était plus que cris, souffrance et sang.
=> accent sur le À
=> ce n'étaient plus que (accord avec cris souffrance sang)

avoir l’enfance que tant d’autre ont eu.
=> eue (accord avec enfance, COD placé avant l'auxiliaire avoir)

Ces souvenirs sont plutôt flou dans ma mémoire.
=> "flou" ne prendrait-il pas un "s", respectant la règle du pluriel ? (azuuul ? Razz)

que je côtoyai commençaient tous par « psy ».
=> cotoyais (l'imparfait est de rigueur ici)

qu’ils appelaient « la normalité»
=> hum petit problème de formulation. On les appelle "les normaux" ou alors on les range dans la normalité. Mais on les appelle pas "la normalité".

Si jamais un homme lui demandait de tuer une personne pour satisfaire son ambition personnelle, le sujet exécuterait l’ordre sans aucun scrupule, juste pour satisfaire son propre égo. L'homme doit être traité le plus rapidement possible
=> attention à ne pas nous mélanger les pinceaux : tu appelles "l'homme" aussi bien le psychopathe que le commanditaire, individu "normal", d'un crime.
=> je recommande l'appellation "patient" ou "le sujet" histoire de différencier tout le monde et faire plus médical (parce que là, ça ne l'est pas pour un sou)

qu’il est mort dans d’atroce souffrance,
=> atroces souffrances (plus il y en a plus c'est atroce mouhahaha Very Happy)

de mon « enfance » qui a dut bien vous attendrir.
=> du (accord participe passé de devoir)

Une date, quoi de plus ,
=> tu voulais mettre un point d'interrogation à la place de cette virgule n'est-ce pas ?

Ou plutôt, crois savoir.
=> croit (c'est toujours "tout le monde" le sujet)

Analyse linguistique :

Beaucoup de maladresses.
C'est le premier constat que je peux faire au niveau de la langue : des répétitions (soulevées par domingo et kat me semble-t-il Wink), du vocabulaire pas toujours approprié mais pire que tout, des phrases sans queue ni tête.

Reprenons le tout à tête reposée.

Le souci majeur, selon moi, c'est que tu as voulu expérimenter un nouveau style que tu ne maîtrises encore pas très. Et c'est tout à ton honneur.
On ressent dans ce texte un entre-deux :
=> une narration qui se veut banale avec des faits narrés par une vue extérieure
=> une narration sous l'influence de la psychologie du protagoniste : le psychopathe.

M'est avis que tu visais la seconde option ; c'était pas loin d'être réussi, mais quelques éléments raccrochent encore à un style plus "classique" de la narration. Du coup, on se retrouve avec un mélange peu ragoutant de phrases qui sont très "orales" et d'autres qui restent encore très "normales". Comme un psychopathe en mutation ^_^.

Afin d'appuyer mes propos, des exemples seront sans doute judicieux :
Chaque jour envoyait de nouvelles personnes à la guerre, synonyme de mort violente, bien qu’il ne faille le dire à l’époque, puisque la guerre c’était pour sauver la patrie, à ce qu’on m’a dit. Je n’ai jamais bien compris pourquoi j’ai toujours vécu dans la terreur.
Phrase bien trop longue ! Tellement qu'elle en devient nettement moins compréhensible.

j’imaginais autant dans mes cauchemars que dans mes rêves, des scènes toutes plus horribles que les autres, jusqu’à ce que je me réveille…
Phrase sans queue ni tête et avec une logique à faire virer le comte de Lapalisse.
(autrement dit, heureusement que tu ne rêves ou fais des cauchemars que jusqu'à ce que tu te réveilles. Sinon, on rentre dans le paranormal avec une entité qui prend le contrôle de l'être humain)

Ce qu'il faut retenir de ces deux exemples, c'est la maladresse des formulations.
L'absence de rigueur au niveau de la typographie est un autre élément clef. Et enfin, la surcharge de chaque proposition tue tout embryon de fluidité dans l'œuf.

La meilleure solution est pour moi l'éradication des longues phrases, dans un premier temps. (ce n'est pas irréversible ^_^).
Le souci majeur, c'est ce nouveau style que tu ne maîtrises pas. Attention, ceci ne veut pas dire : ne vous adonnez pas au style qui ne sont pas le vôtre. Je tente de nouveaux horizons aussi, et je ne pense pas m'en sortir glorieusement non plus. Mais ce qu'il faut, c'est y aller par étapes. Avec méthode.
Tu as tes idées devant toi, tu sais ce que tu veux dire. Alors forme-les avec des phrases courtes : sujet + verbe + complément. Le strict minimum vois-tu.
Ceci fait, tu peux imaginer comment les raccorder entre elles de manière esthétique et surtout, fluide. Et oui, ça peut prendre beaucoup de temps, voire plus que la composition elle-même. Mais avec une certaine expérience, ça prendra un automatisme et tu pourras griller cet étape intermédiaire.
Puisque tu veux cerner ici un personnage, et un psychopathe qui plus est, couche sur papier le profil de cet homme. Un conseil de taille pour lui donner des caractéristiques : donne lui des expressions. Je sais pas, s'il répète toujours "Zut !" fais lui dire constamment au fil du texte "Zut !". Ou un "si j'avais su, j'aurais pas venu". Razz
Mais plus en version psychopathe. Un groupe de mots qui l'identifie en quelque sorte tout au cours de la narration. Le lecteur prendra plaisir à les retrouver à chaque fois (s'ils sont judicieusement positionnés, c'est-à-dire ni trop présents ni trop absents) et ainsi, tu établis un vrai caractère à ton protagoniste/narrateur.

Ensuite, il faut adapter un vocabulaire de rigueur : il faut qu'il nous fasse frémir ! C'est un psychopathe qui peut potentiellement tuer pour son simple plaisir et pourtant, au cours de cette lecture, l'échine ne s'est pas hérissée une seule fois. Il manque des éléments qui poussent le lecteur à ne pas avoir envie de tomber nez à nez avec ce genre de type.

Et enfin, finalisation, relis-toi et à voix haute s'il le faut (en t'arrangeant qu'il n'y ait personne dans la pièce \o/).
Souvent, à force d'écrire nos yeux ne détectent plus les maladresses qui font tiquer et on passe dessus comme si de rien n'était. Alors que les oreilles, nouvelles observatrices attentives (en quelque sorte) non ! Elles, elles sont encore capable de te soulever les points négatifs à la lecture. L'élocution aussi : une phrase qui passe mal, on a des difficultés à la lire jusqu'au bout sans fourcher de la langue. C'est un excellent détecteur de maladresse naturel (sans l'aide de l'ordi é_è.)

En conclusion, il te faut impérativement revoir la manière de narrer pour renforcer l'influence du "mental" de ton personnage. Il faut qu'il prenne directement ses marques dans ce texte, et non qu'il ne soit qu'un pâle reflet de psychopathe. Ce texte doit être la fenêtre ouverte sur sa folie et le lecteur doit en venir à penser que lui aussi pourrait être contaminé à force de le lire.
C'est en tout cas vers ça qu'il faut tenter de travailler Wink.

Analyse du scénario :

J'appose un gros "WARNING" quant à la crédibilité de ce texte !
Mazette ! Ce serait une histoire à dormir debout ! o_O

Mais reprenons là point par point :
=> je t'ai soulevé un premier détail : le fait que le peuple de l'arrière n'était pas nécessairement traumatisé par la guerre, contrairement à ce qu'on voudrait nous le faire croire dans les films mélodramatiques. Impliqué, très certainement puisque nous parlons pour la première fois de "guerre totale". Mais traumatisé non ! Les femmes ne pleuraient pas. Malgré la connerie de la propagande, à force de rabâcher tous les jours que "les balles allemandes ne tuaient pas", ça avait sa petite influence sur le moral des français hors combat. Ce pourquoi les poilus, durant leurs courtes permissions, étaient écœurés de voir les freluquets de l'arrière si enthousiasme quand on parlait des tranchées alors qu'en vérité, c'étaient de réelles boucheries. Le contexte évolue le "psychopathe" à l'état junior n'est donc pas tout à fait crédible encore. (et il me semble même qu'on annonçait pas tout de suite les morts aux familles, puisqu'on contrôlait les informations. Annoncer des centaines de morts par jour, c'était contre le bon moral de la propagande : on les portait disparus ou prisonniers et on annonçait leur véritable sort qu'à la fin du conflit ou de la simple bataille).

=> les instituts de psychiatries comme tu les décris n'existaient pas. Les premières cellules psychiatriques ont été ouvertes pour les "gueules cassées" mais c'étaient plus pour les troubles neurologiques ou les traumatismes dûes à l'horreur qu'ils avaient vues. Pas les troubles psychiques ancrés dès l'enfance... on n'en savait encore rien d'ailleurs. Ceux qui présentaient des troubles comme ceux-ci étaient tout bonnement enfermés, comme des criminels, et ils ne pouvaient certainement pas s'échapper puisqu'ils étaient limite laisser là à crever la dalle jusqu'à ce qu'ils ne respirent plus. Pas de médecin attentionné donc.

=> dans un vrai institut psychiatrique actuel (et même pas actuel) la procédure veut qu'on ne laisse jamais de patient seul dans une pièce non conditionnée. De peur qu'il se taillade avec un objet trouvé sur le bureau du médecin. Donc très peu probable qu'il puisse lire la "note" abandonnée sur le bureau de son médecin.

=> cette "note" justement, tu devrais l'arranger pour qu'elle fasse plus "note médicale" que note laissée à l'attention de sa femme en rentrant du boulot ^_^.

=> la suite n'a ensuite aucune crédibilité à mes yeux. Et j'en viens à la même question que domingo : pur fantasme d'un personnage ou veux-tu sincèrement réécrire l'histoire dans ton histoire ? Le premier pourquoi pas, bien que son fantasme soit tiré par les cheveux (alors qu'un fantasme est minutieux et s'arrête sur des détails du plaisir). Le second, complètement absurde. Il est dangereux pour un auteur de vouloir réécrire l'histoire car il doit être trois fois mieux informé du contexte historique de l'époque que s'il souhaitait simplement introduire un scénario dans ces moments là, sans modifier la période. Parce que quand on réécrit l'histoire, il faut s'assurer que tout soit nickel afin qu'on ne puisse rien te reprocher (comme le procès de Nuremberg flagrant de kat Wink).
C'est un peu comme en maths : quand il s'agit de démontrer qu'une proposition est fausse, c'est simple, il suffit de connaître un ou deux éléments de la propriété tout au plus. Quand par contre il faut prouver qu'elle est vraie, c'est beaucoup plus compliqué car il faut démontrer que cette propriété est maîtrisée et que notre affirmation est compatible en tous ses points !


En gros, si je comprends bien, ce vieux fou écrit une lettre de confessions sur les crimes du génocide. Pour révéler que les chambres à gaz n'ont pas été les uniques meurtrières du peuple juif. C'est dangereux comme chemin, car en plus de faillir à l'histoire, tu risques de t'attirer les foudres de certains dont cette histoire leur tienne à cœur Wink.
Curieux de voir néanmoins comment tu poursuis.

Note importante : le correcteur est un courageux ! Son commentaire avait été entièrement effacé à cause d'une manipulation minable ! Et il a tout réécrit de 0 Smile.

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Message  domingo le Mar 22 Juin 2010 - 17:13

Du nouveau Pop' ou tu es en plein examens ?
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