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Message  RevAn le Dim 6 Fév 2011 - 21:29

Merci d'avance de votre lecture.

Pour lire.

N'hésitez pas à commenter sévèrement. Wink
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Message  Lunathyque le Dim 6 Fév 2011 - 21:51

J'ai fait une petite béta où j'ai repéré les répétitions il y en a pas mal, quelques conseils...

une épaisse couverture neigeuse recouvrait
Similitude en couverture et le verbe

plus en plus en denses
Le "en" est inutile

Les pauvres proies se croyaient en sécurité lorsque la lumière les enveloppait, lorsque la police
Répétition
Liam s’avança dans la rue et prit garde en traversant la rue.
Suggestion : Liam s'avança dans la rue et prit garde en la traversant.

Répétition du mot homme sur plusieurs petits paragraphes

Ils semblaient ne pas l’avoir vu approcher, mais Liam demeurait minutieux dans ses préparatifs comme dans son approche.


Liam surveilla la rue du coin de l’œil et remonta la ruelle
Le mot ruelle est inutile

Un homme pressé attirait inévitablement l’attention sur lui. Un homme qui laissait ses émotions transparaître également,

Liam avait attaché son arme de poing autour de sa cuisse. Équipé d’un silencieux et d’un cache-flammes, il avait par ailleurs effacé le numéro de série de l’arme. Le chargeur comptait quinze cartouches, chacune soigneusement enroulée dans une fine feuille de papier. La munition perdrait certes de la puissance à l’impact, mais il deviendrait impossible d’identifier l’arme qui était utilisée.

En gros tu as des répétitions dans chaque paragraphe à force c'est lourd. Si tu as des soucis pour trouver des synonimes (mais attention à la signification) :
http://www.crisco.unicaen.fr/cgi-bin/cherches.cgi

D’un geste, il porta la main à sa cuisse. Sa main recouvert d’un gant fin épousa la crosse de son arme qui se dégagea sans mal du holster. Liam leva le bras et appuya sur la détente.

Suggestion : d'un geste, il porta la main à sa cuisse. Celle recouverte d'un gant fin épousa la crosse de son arme qu'il dégagea sans mal du holster. Liam leva le bras et appuya sur la détente.

Le mot arme revient beaucoup trop souvent, selon le type d'arme tu peux le remplacer par son nom : ex un magnum 357, tu peux remplacer aussi par pistolet ou revolver selon que ce soit l'un ou l'autre mais fait attention au terme que tu prends car (je n'y connais rien en arme à feu) mais revolver et pistolet ce n'est pas la même chose.

emprunta l’escalier et monta les marches.
Si tu empreinte un escalier tu montes ou tu descends forcément les marches.
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Message  RevAn le Lun 7 Fév 2011 - 12:57

Merci de ton passage. Les répétitions d'idées et d'expressions, j'avoue. Ca m'apprendra à ne pas faire de relecture plus attentive Wink
J'ai repris les erreurs que tu avais noté, et relu tout mon texte pour ne pas en laisser d'autres. C'est fou le nombre de petites répétitions. On m'avait conseillé d'être général sur certains points, notamment les armes et ne pas s'épancher sur le calibre et ce genre de détail. Enfin, merci pour ça. Aurais-tu un site ou un logiciel qui permet de localiser le nombre de répétitions? J'en avais entendu parler, mais j'ignore de quoi il s'agit.
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Message  Lou le Lun 7 Fév 2011 - 15:19

Cette apparence était pourtant trompeuse.

Par rapport au paragraphe précédent, on ne comprend pas ce que tu entends par apparence trompeuse. En quoi le fait qu'il neige et qu'il y ait du vent puisse être trompeur ? Il faudrait préciser un truc du genre : tout semblait calme, ou pure...

En pleine journée, le risque demeurait tout aussi grand bien qu’invisible,
La phrase est un peu étrange, peut-être mettre une virgule genre : le risque demeurait tout aussi grand, bien qu'invisible.

Les pauvres proies se croyaient en sécurité lorsque la lumière les enveloppait ou la police patrouillait. Une illusion dont se servaient copieusement les prédateurs qui régnaient en ce bas-monde.

Liam s’avança dans la rue et prit garde en la traversant. Le moment était mal choisi pour être fauché par un conducteur trop pressé. Depuis deux semaines, il traquait sans relâche ses proies qui ne se déroberaient pas à leur juste punition sur un coup du sort.
Répétitions. De plus, je trouve que la dernière phrase est un peu trop longue. Tu parles en fait de deux actions qui sont différentes et qui ne se rapportent pas à la même personne : "il traquait sans relâche ses proies(le héros) qui ne se déroberaient pas à leur juste punition sur un coup du sort (les proies)". C'est un peu dur à comprendre.

Ils allaient payer pour leurs fautes, et Liam se considérait comme le bras vengeur chargé de les abattre.
Pour ma part, cette phrase me parait un peu redondante; Avec le paragraphe précédent (traquait, juste punition) on comprend bien que Liam se considère comme un justicier. Bon, sur ce coup la, je sais pas trop, je chipote peut-être un peu.

Suivi de ses deux lieutenants et d’un troisième type qu’il n’avait pu identifier, il avait paru pressé après une dispute animée.
Il y a un problème avec ces deux "il". L'un est censé désigner Liam, l'autre sa proie. Ce qui fait qu'un final, on ne comprend pas à qui font référence les il.

Bon, j'ai pas fini la correction mais mon cours et terminé, je continuerai plus tard.
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Message  Elyxirs le Mer 9 Fév 2011 - 15:06

Bonjour RevAn, une petite bêta sur ton texte. Voilà comment je procède :
D’abords je fais une bêta en insérant directement mes remarques (de tout type, impressions personnelles, fautes, questions etc.) dans ton texte (en bleu) et en faisant ressortir les répétitions en rouge. Je te préviens, j’aime pinailler.
Ensuite, je donne mon avis général, séparé en « Sur la forme » et « sur le fond ».
Enfin, tout ce que je dis est purement subjectif, tu prends donc ce que tu veux. Je propose, tu disposes.
Dernier point, je ne lis jamais les commentaires des autres afin de ne pas être influencée. C’est parti :

Un vent froid balayait l’avenue, (la virgule n’est pas indispensable) et un épais manteau neigeux recouvrait les trottoirs. Des flocons de plus en plus denses s’abattaient sur Washington DC. Seuls quelques passants fatigués et pressés s’étaient engagés (cette phrase, à la voie passive, mette le lecteur à « l’extérieur » de l’histoire. Pourquoi ne pas garder la voie active, avec de l’imparfait par exemple ? De plus, tu éviterais ainsi de trop employer « être », verbe faible) dans les rues éclairées de la ville. Les quartiers pauvres étaient calmes en cette fin de matinée

Cette apparence était pourtant trompeuse. Dans ces quartiers (répétition de « quartiers » avec la phrase précédente : « Les quartiers pauvres »), le marbre blanc de la Maison Blanche (je trouve que « blanc de la Maison Blanche » est redondant. Peut-être préférer un synonyme à « blanc » ?) et du Sénat laissait place aux briques brunâtres chargées de graffitis multicolores. Les touristes ne s’aventuraient jamais dans ces secteurs insalubres, dans (trois fois « dans » en un paragraphe. Là encore, c’est redondant) cet entassement miséreux qui bordait l’un des centres les plus influents de la planète. Les bas-fonds de la capitale étaient devenus le repaire des escrocs, des dealers et des prostituées (assez cliché je trouve. Mais ce n’est pas forcément un mal, juste une remarque comme ça). Les criminels s’y prélassaient et surveillaient leurs affaires sous le regard impuissant de la police.

A (« À ». Je suis de ceux qui abhorrent voir une majuscule sans accent. À = Alt + 0192) la nuit tombée, cette partie de la ville s’éveillait, s’agitait, grondait. Le danger rôdait alors à chaque coin de rue, (un point virgule plutôt ?) les honnêtes gens qui y vivaient ne pouvaient que baisser la tête et courber l’échine. En pleine journée, le risque demeurait (je trouve le terme maladroit. À mon sens, « s’avérer » ou « rester » conviendraient mieux) tout aussi grand, bien qu’invisible, tapi dans les obscures ruelles qui bordaient les avenues. Les malheureuses victimes se croyaient en sécurité lorsque la lumière les enveloppait ou la police patrouillait. Une illusion dont se servaient copieusement les prédateurs qui régnaient en ce bas-monde.

Liam s’avança dans la rue et prit garde en la traversant (la tournure est maladroite). Le moment était mal choisi pour être fauché par un conducteur trop pressé. Depuis deux semaines, il traquait sans relâche ses proies. Ces truands n'échapperaient pas à leur juste punition sur un coup du sort. Il avait trop travaillé pour se faire voler sa vengeance (je trouve la tournure « bof ». Limite décevante au regard du reste de l’histoire. Le « pour se faire voler sa vengeance » est ce qui me gêne le plus).

Un immeuble miteux s’élevait à une cinquantaine de mètres de (« là ». C’est-à-dire ? Où exactement ?). Sa façade rouge contrastait avec le trottoir d’une blancheur immaculée (je suis étonnée que le trottoir soit d’une blancheur immaculée au vue de la manière dont tu décris les rues. Je cite : « briques brunâtres chargées de graffitis multicolores » « secteurs insalubres » « entassements miséreux »). Plusieurs véhicules étaient garés devant, (la virgule n’est pas indispensable) et des hommes bavardaient entre eux, adossés aux voitures (j’inverserais l’ordre de la phrase « Plusieurs véhicules étaient garés devant et des hommes, adossés aux voitures, bavardaient entre eux »). Dans leurs épais manteaux, ils se ressemblaient tous, (deux points ?) de simples silhouettes qui se découpaient à l’horizon (je trouve le terme un peu fort). De vulgaires obstacles, rien d’insurmontable.

Depuis cinq minutes, sa cible avait fait irruption devant la bâtisse en compagnie d’une prostituée. L’homme, qui trempait dans toute sorte de trafics illicites, y avait une planque où il recevait certains de ses fournisseurs et entreposait sa marchandise.

Suivi de ses deux lieutenants et d’un troisième type que Liam n’avait pu identifier, il avait paru pressé (cet enchaînement de trois verbes est assez lourd) après une dispute animée. Ses cerbères avaient tôt fait de disperser les quelques badauds qui l’avaient importuné. Son comportement avait (ouche, deux fois le verbe « avoir » dans le paragraphe précédent, cinq fois dans celui-ci, c’est un peu lourd) amusé Liam. Ce sale type (répétition de « type » avec la phrase « et d’un troisième type que Liam… ») n’entrerait plus en conflit avec personne. Bientôt. (tournure maladroite. Je trouve que liées, ces deux phrases n’en seraient que meilleur. À mon sens, une formulation comme : « Bientôt, ce sale type n’entrerait plus en conflit avec personne » est plus "percutante")

Engoncé dans son épais manteau, une écharpe autour du coup et un bonnet sur la tête, Liam n’était plus qu’une de ces innombrables silhouettes. Il pressa le pas, (la virgule n’est pas indispensable) et s’engouffra dans une ruelle adjacente. Il ne voulait pas attirer leur attention devant l’hôtel (donc le bâtiment est un hôtel. Peut-être pourrais-tu le préciser plus tôt ?). Ils semblaient ne pas l’avoir vu venirr (« venir ». Un « r » est de trop. « vu venir » est dans le sens : ils ne se doutent de rien ? Ou dans le sens : ils ne l’ont pas aperçut ? Parce que s’il s’agit du deuxième sens, je trouve que « remarquer » passe mieux), mais Liam demeurait minutieux dans ses préparatifs comme dans son approche. Autant éviter le risque d’être reconnu par la suite, même si cela restait (j’inverserais les verbes « demeurer » et « rester » : « mais Liam restait minutieux dans ces préparatifs […] même si cela demeurait le cadet de ses soucis ». Ainsi, les phrases passent mieux, selon moi) le cadet de ses soucis.

Liam surveilla la rue du coin de l’œil et remonta la ruelle jusqu’à la porte de derrière. [color=darkred)Comme[/color] (répétition de "comme avec la phrase précédente : "comme dans son approche") prévu, personne ne montait la garde , (un espace est en trop entre « garde » et la virgule) et il entra furtivement dans l’immeuble.

Le bâtiment miteux était surchauffé, et (« et » me paraît inutile) l’atmosphère étouffante le prit à la gorge. La différence excessive de température provoqua un désagréable frisson qui parcourut sa colonne vertébrale alors qu’il s’engageait dans un couloir. Malgré l’obscurité qui y régnait, il avança rapidement . (un espace est en trop entre « rapidement » et le point. Cet enchaînement de « qui » « qu’ » « qui » est un peu lourde. Suggestion : « provoqua un désagréable frisson le long de sa colonne vertébral »)

Une fois arrivé près de l’entrée, il négligea l’accueil, emprunta l’escalier et monta les marches (inutile, si tu emprunte un escalier, tu montes forcément les marches. Tu ne vas pas escalader le mur). Il se contrôla pour ne pas les franchir deux par deux (je vois pourquoi tu parle des marches précédemment. Peut-être devrais-tu reformuler tout cela pour que ce soit moins lourd ? Suggestion : « Il se contrôla/dû se contrôler pour ne pas franchir les marches deux par/à deux »). Pour (répétition rapprochée de "pour" avec la phrase précédente : "pour ne pas les franchir") réussir (pour réussir quoi ? Je me doute bien que c’est « pour réussir sa vengeance », mais je trouve que la dernière évocation remonte à bien loin) il devait avoir l’air ordinaire, normal (le terme « naturel » me paraît plus approprié). Un homme pressé ou qui laissait transparaître ses émotions attirait inévitablement l’attention sur lui (pas indispensable), et finissait par se trahir d'une manière ou d'une autre.

Sa proie était (un peu faible. « se trouver » pallierait à cela) au troisième étage, dans la chambre 312. Liam avait déjà effectué un repérage des lieux (virgule ?) sans pour autant interroger les habitants. Il n'en avait pas eu besoin et la police ne manquerait pas de les questionner une fois qu’il aurait achevé sa mission. Une bonne filatture (« filature ») avait suffit.

La montée des escaliers dura une éternité. Un millier de questions se bousculaient dans son esprit. Il revoyait encore et encore la scène telle qu’il l’avait planifiée, (point virgule ?) chaque détail, chaque mouvement qu’il aurait à accomplir pour parvenir au résultat estompé (terme mal choisit : « estomper : ombrer, adoucir avec l’estompe. Voiler, rendre flou. Au sens figurer, atténuer, affaiblir ». J’imagine que tu voulais dire « escompté » « escompter : sens figuré, s’attendre à, compter sur). Liam avait attaché son arme de poing autour de sa cuisse. Équipé d’un silencieux et d’un cache-flammes, il avait par ailleurs effacé le numéro de série de l’arme. Le chargeur comptait quinze cartouches, chacune soigneusement enroulée dans une fine feuille de papier. La munition perdrait certes de la puissance à l’impact, mais il deviendrait impossible d’identifier le pistolet qui était utilisée (« utilisé »). Emmitouflé dans une longue veste noire des plus banales, il n’était qu’un passant comme un autre. Une proie potentielle mais (répétition rapprochée de "mais" avec la phrase précédente "mais il deviendrait impossible") pas une menace. La stupéfaction n’en serait que plus (répétition rapprochée de "plus" avec la phrase précédente : "des plus banales") fatale.

Je m’arrête là pour le moment, faute de temps. Je reviens au plus vite finir ma lecture et ma bêta. Pour le moment, je ne te livre pas mes impressions globales, j’estime ne pas en avoir lu assez pour me faire une idée précise du texte.

Suite prochainement donc,

Amicalement, Elyxirs.
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Message  Elyxirs le Mer 9 Fév 2011 - 19:07

Et hop, me revoilà. Go pour la suite et la fin :

Quatre adversaires. (je trouve que commencer ainsi le paragraphe est étrange. Est-ce une pensée de Liam ? Peut-être la mettre en italique alors. Et puis, pourquoi ne pas l’avoir fait apparaître avant ?) Liam était rapide. Le serait-il assez ? L’effet de surprise jouerait en sa faveur, (je remplacerais la virgule par « et ») son entraînement à l’armée lui fournissait un avantage indiscutable face à des criminels qui ne juraient que par leur nombre et leur brutalité. Ses ennemis avaient montré à quel point ils étaient cruels, mais ils manquaient de subtilité dans leur approche. Une chose qui ne manquait (répétition rapprochée de « manquer » avec la phrase précédente : « mais ils manquaient de subtilité ») pas à Liam.

Liam (trop répéter son nom pourrait devenir redondant. Peut-être devrais-tu trouver d’autres manières de le désigner ?) emprunta (le terme me paraît mal choisi) le couloir, et (pas indispensable) un grand type apparut dans son champ de vision (je trouve la tournure maladroite). Il était (je préférerais « se trouvait ») à une dizaine de mètres de lui et son regard se porta sur le nouvel arrivant (lourd). Dean (c’est qui c’ui là ?) sortit une bouteille d’alcool et fit semblant de tituber (lourd). Un sourire mauvais barra le visage du type (répétition rapprochée de « type » avec la phrase précédente : « un grand type apparut dans son champ de vision ») qui se détourna de ce spectacle affligeant. Alors qu’il s’avançait jusqu’à la chambre, Liam eut tout le temps de considérer le premier gangster. Grand, blond et bien bâti, il était imposant dans sa veste de cuir. Une légère bosse déformait sa veste (répétition de « veste » avec la phrase précédente : « dans sa veste de cuir »), signe de présence (inutile, selon moi) d'une arme de poing. Un petit calibre sans doute.

Soudain, la porte s’ouvrit et un autre individu en émergea. Un Noir de petite taille referma la porte avec un claquement sec. (la phrase est mal tournée. À la rigueur, « un Noir de petite taille, qui referma la porte avec un claquement sec » passe mieux. Mais même ainsi, je trouve la tournure lourde. Suggestion : « la porte s’ouvrit et un autre individu en émergea, un Noir de petite taille(,) qui claqua sèchement la porte derrière lui/ qui referma la porte sèchement ») Sa tenue vestimentaire contrastait avec celle du garde, deux points ou points virgules) plus élégante, plus voyante. Le nouvel arrivant n’était assurément pas un criminel de leur genre (à qui se réfère ce « leur » ? Et de quel genre parles-tu ? Précise un peu plus).

Lorsqu’il (à qui se réfère ce « il » ? Liam ? Le Noir ?) fut à sa (de même, à qui se réfère « sa » ?) portée, leurs regards se croisèrent l’espace d’un instant. Liam riva ses yeux bleus sur son visage. Son (encore une fois, à qui se réfère « son » ? Ce passage manque de clarté quant aux protagonistes, je trouve) front se plissa lorsqu’il le reconnut. La colère emplit son esprit, (pas de virgule) et coula dans ses veines alors qu'une envie irrésistible le poussait à tuer ce traître (simple question. « traître », cela veut dire qu’il s’agissait d’une connaissance de Liam, que ce dernier appréciait ?). En face, le type blêmit et tenta de porter la main à l’intérieur de sa veste. Esquisser un tel geste confirma ses suppositions (quelles sont-elles ces suppositions ? Que c’est un traître ? Qu’il le connait ? J’avoue que ce paragraphe manque de précisions et de limpidité).

Liam porta la main à sa cuisse. Celle (« celle-ci » plutôt, non ? Si non, je trouve la phrase bancale) recouverte d'un gant fin épousa la crosse de son Colt qu'il dégagea sans mal du holster. Liam (à l’inverse du paragraphe précédent, un peu flou, ici un simple « il » évite la répétition de « Liam » sans entacher la compréhension puisqu’il s’agit du seul personnage dont tu parles) leva le bras et appuya sur la détente. Il sentit à peine le recul, un chuintement parvint à ses oreilles. Un hoquet de surprise s’échappa de la gorge de son ennemi alors qu’il tenait son arme. Frappé en pleine poitrine, l’homme s’effondra en arrière (maladroit. « s’effondra » seul suffit. Ou si tu tiens absolument à garder « en arrière » : « bascula vers/en arrière »), et Liam sut qu’il avait trépassé avant même de toucher le sol, le cœur promptement déchiré.

Paralysé par la surprise, le garde ouvrit des yeux exorbités (je trouve la tournure « bof »). Liam croisa son regard et le reconnut également. Un truand qu’il avait croisé (répétition de « croiser » avec la phrase précédente : « Liam croisa son regard ») un jour dans la rue. L’incrédulité de ce tueur fit place à une peur panique face à cet adversaire armé et décidé à le tuer (« tueur » et « tuer » mis aussi proche créent une redondance désagréable. Suggestion : remplacer « tuer » par « abattre »). L’effarement remplaçait la fierté et la suffisance d’il y a deux semaines. Liam sourit et pressa la détente. A (« À ») moins de dix mètres, il ne pouvait rater sa cible et (c’est le troisième « et » en deux phrases. Attention à ce que ça ne soit pas trop lourd. Je pense qu’il te faudrait en supprimer au moins un) la balle frappa le garde en pleine tête qui s’affaissa sans bruit contre le mur sans avoir eu le temps de sortir son pistolet (la phrase, ainsi écrite, fait désordre. Je trouve qu’il manque des virgules pour la clarifier. Suggestion : une virgule après « en pleine tête » et une autre après « contre le mur »).

D’un œil critique, il contempla les deux cadavres et vérifia leur pouls. Satisfait, il s’approcha de la porte et colla son oreille contre le panneau. Aucun son ne lui parvenait. Les occupants de la pièce n’avaient rien perçu du drame qui s’était déroulé au seuil de leur appartement. Liam en profita pour ramasser les deux douilles et évita (tu utilises souvent « et ». À force, c’est redondant. Pour y pallier ici, je te propose de remplacer « et évita » par « tout en évitant ». Tu n’a que très peu de participes présents, en employer un ou deux n’est pas dramatique et allège cette surenchère de « et ») de marcher dans les flaques de sang qui se formaient sous les deux cadavres (répétition rapprochée de « les deux cadavres » avec la phrase précédente : « il contempla les deux cadavres »). Inutile de faciliter la tâche des (je mettrais plutôt : « inutile de facilité la tâche aux enquêteurs ») enquêteurs.

L'assassin (Liam est un assassin ? Je sais pas pourquoi mais je penchais plus pour flic ou détective privé, dans la manière que tu avais de le décrire. S’il ne s’agit pas d’un assassin, je trouve le terme un peu fort, même s’il est ici pour tuer des gens) se plaça sur la gauche de la porte et frappa. Quelques secondes après, la porte (répétition rapprochée de « porte » avec la phrase précédente : « se plaça sur la gauche de la porte ») s’ouvrit (« entrouvrit » me semble mieux convenir aux vues du contexte). A (« À ») peine était-elle (le passé simple conviendrait mieux ici : « à peine fut-elle ») entrebâillé (« entrebâillée ») qu’il pivota et appuya sur la gâchette. A (« À ») moins de dix centimètres, la balle perça la boîte crânienne du second garde, du sang gicla sur la porte (troisième emploie de « porte » dans ce paragraphe). Le corps foudroyé s’écrasa sur le sol. Dans le même temps, il [color=darkblue](je sais que tu parles de Liam, mais afin d’éviter toutes confusions, je changerais ce « il » en « Liam »)[color] poussa la porte (et de quatre) et l’ouvrit complètement. Du regard, il inspecta la pièce, l’arme levée (virgule) prêt (qui est le sujet de « prêt » ? L’arme ? Dans ce cas, c’est « prête ». Liam ? Dan ce cas, c’est bon) à dispenser la mort.

Une musique très forte (mouais, je trouve la tournure en dessous du reste. « Une forte musique » passe mieux, à mon sens) agressait ses tympans, et une odeur de tabac et ( la répétition de « et » alourdit ta phrase. Suggestion : « et une odeur de tabac mélangé(e) à de la drogue flottait ». Bon, je pense que tu peux trouver une meilleure tournure que ma suggestion) de drogue flottait, imprégnait les murs. L’homme était seul (de quel homme parles-tu ? Du garde qui vient de mourir ?). Une table occupait le milieu du studio, (virgule inutile) où une liasse de billets traînait. Les types n’étaient décidemment pas très malins. La pièce était (cette succession de « être » est lourde (« L’homme était seul » « Les types n’étaient » et ici)) mal éclairée et mal décorée, un endroit miteux (virgule) même pour des crapules (une très légère décoration de ce « mal décorée » ne serait pas de refus). Liam devait se dépêcher d’agir. Il tira les corps des deux cadavres (du garde de l’entrée et du Noir ?) à l’intérieur et les allongea sur le sol de l’appartement.

Des cris provenaient de la chambre voisine. Liam comprit ce qui s’y déroulait et sourit. Il n’aurait aucune difficulté à terminer ce qu’il avait commencé.

L'assassin (là encore je trouve le terme trop fort) ouvrit la porte et aperçut sa victime, un certain Garry Malden. L’homme (virgule) nu (virgule) était penché derrière une femme, (virgule inutile) et la besognait (j’imagine qu’ils sont de dos, mais tu pourrais le préciser pour éviter toutes méprise). Le truand gémissait tandis que la prostituée restait immobile, impassible, et attendait (la encore, un participe présent ferait mieux couler la phrase : « attendant simplement qu’il ait fini ») simplement qu’il ait fini sa petite affaire. Liam décida d’attirer son attention.
(Et le Garry n’a pas entendu la porte s’ouvrir ? Il doit vraiment être occupé par son affaire alors. Ou totalement inconscient. Un autre détail me chiffonne, la porte n’était pas fermée à clefs ? Même gardée par des hommes de mains, je trouve que c’est bizarre qu’il ait gardé la porte ouverte)

D’un coup de pied, il fit (inutile. « il claqua la porte » suffit, je trouve. Et cela t’évite le double emploi de « faire » que tu retrouve la phrase d’après) claquer la porte. Le bruit fit sursauter Garry qui se retourna. Estomaqué par cette intrusion, il ne réagit pas (virgule) jusqu’à ce que Liam lui tira (« lui tire » ou si tu veux vraiment avoir une conjugaison impeccable, il te faut utiliser le subjonctif imparfait : « lui tirât ») une balle dans la jambe. L’homme poussa un cri, en partie couvert par la musique qui résonnait toujours à ses oreilles (bah, elle ne résonne pas qu’à ses oreilles mais plutôt à travers toute la pièce, tout l’appartement). La fille cria de terreur, attrapa les draps et se jeta dans un coin. Garry n’en menait pas large (virgule, point virgule ou point. Ce que tu veux mais il faut une ponctuation ici) Liam ignora les supplications de la prostituée, ferma la porte et se retourna vers la forme prostrée du criminel.

- (un dialogue commence par un tiret cadratin : — Alt + Ctrl + le – du pavé numérique) Merde ! T’es qui ?!, (oula, triple ponctuation, qui dis mieux ? Smile Plus sérieusement, la virgule est inutile et il te faut choisir entre le point d’interrogation ou d’exclamation. Le double emploi est permis mais je trouve que cela fait trop bande dessiner, pas assez « appliqué ») gémit sa victime.

- Tu te souviens d’une nuit il y a trois semaines ? Un cambriolage qui a mal tourné …

- Qu’est-ce que tu me veux ?! (même remarque que précédemment)

- Réponds à la question, connard !

- Ouais, ouais … Pitié, mec (me paraît inutile) ! Je te donnerais tout ce que tu veux. Du fric, de la dope, des filles.

- Tu as violé et tué une femme cette nuit-là.

Les mains de Liam tremblèrent, et (inutile) toute couleur quitta le visage de Garry.

- T’es son mec ?! (le point d’exclamation est en trop) Je te jure, je ne (bah, c’est un criminal qui parle, tu crois qu’il te faut garder une syntaxe impeccable ? Je pense qu’il aurait plus tendance à parler de manière orale donc ici quelque chose comme : « J’te jure, je voulais pas » plutôt) voulais pas !

- Elle était enceinte. Maintenant (inutile. Il fait retomber l’importance de la phrase), tu vas crever pour ça.

Dean (Liam et Dean sont une seul et même personne ? À moins que Dean ne soit son nom de famille ? Dans ce cas, précise-le auparavant car tu ne le fais nulle part, c’est destabilisant) tira deux balles alors que le cri perçant de la prostituée emplit ses oreilles. Le corps de Garry s’affaissa et un dernier spasme agita son corps. Lorsqu’il eut rendit son dernier souffle, Liam se tourna vers elle.

- Il ne te fera plus rien. T’es libre, alors casse-toi !

La jeune femme attrapa ses vêtements et s’enfuit de la chambre. L'assassin (une fois encore, je trouve le terme trop fort) ramassa les dernières douilles, (pas de virgule) et (je remplacerais « et » par « puis ») sortit en trombe de l’appartement. Il emprunta l’escalier de service et descendit jusque dans (« jusqu’à » me paraît plus approprié) une ruelle obscure. Il démonta le silencieux, rangea son arme dans son holster et entra sur l’avenue.

Une centaine de mètres plus loin, un escalator conduisait à une station de métro. Sur le chemin, il croisa nombre de jeunes femmes condamnées à faire le trottoir même en hiver dans de fines tenues (je changerais l’ordre de la phrase pour une meilleure lisibilité : « il croisa nombre de jeunes femmes dans de fines tenues, condamnées à faire le trottoir, même en hiver » ou si tu tiens à garder la même structure, il te faudrait mettre « même en hiver » entre virgules). Il se retint de libérer sa colère et continua (virgule) sans jeter le moindre regard à ces jeunes filles.

Liam prit la rame pour Chevy Chase et entra de justesse dans le métro. Il réussit à dénicher une place assise et s'affaissa sur le dossier. Il avait tué trois criminels (ha bon ? Il me semblait qu’il y en avait quatre : le garde à l’extérieur, le noir, le garde à l’intérieur et Garry), des meurtriers qui trempaient dans la prostitution, le vol et (afin de ne pas surchager le texte de « et », tu peux remplacer par une virgule ici) le trafic de drogue. Le Noir avait été un ami avant de se trahir (ah, ça y est, j’ai ma réponse du début), de se parjurer avec de pareilles engeances. Cette ordure avait tournée (« tourné ») le dos à ses valeurs et à la vie honnête qu'il avait mené jusqu'alors.

Son (à qui ? À Liam j’imagine, mais précédemment, tu parles du Noir. On pourrait donc croire que « son » se rapporte ici au noir. Attention lorsque tu passes d’un paragraphe à l’autre et d’une idée à l’autre de toujours rester clair. Tu sais où tu vas mais le lecteur l’ignore) épouse pouvait reposer en paix. Son chagrin avait remplacé à la vengeance (mal tourné. Soit tu voulais dire « son chagrin avait cédé place à la vangeance » soit « son chagrin avait remplacé la vengeance » je penche plus pour la deuxième option. Dans ce cas, enlève le « à »), et désormais, un vide avait pris place dans son cœur. Toute sa rage s’était consumée, et ne laissait (je remplacerais par « ne laissant » pour les raison précitée) plus qu’un trou béant qui ne voulait pas se refermer. En revoyant son visage, Liam aurait souhaité pleurer, mais ses larmes s’étaient taries lorsqu’on l’avait mise en terre. Il n’avait plus qu’à continuer sa vie, à avancer pour oublier ces horreurs. Avec le temps, il espérait se souvenir uniquement de son visage (répétition de « visage » avec la phrase précédente : « En revoyant son visage »).

Quelqu’un se dirigea vers lui dans le métro. Le policier (à qui se réfère-t-il ? À Liam ? au « Quelqu’un » ?) venait juste de rentrer dans le métro (répétition rapprochée de « métro ») à l’arrêt pour Dupont Circle.

- Cahill ! On a besoin de toi au Central !

Voilà pour la bêta. Les commentaires globaux suivent de près (je suis désolée de faire ainsi des double (même triple ici) post mais je préfère scinder mes remarques afin de ne pas poster de messages trop long. C’est plus agréable à la lecture.

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Message  Elyxirs le Mer 9 Fév 2011 - 21:30

Globalement :

Sur la forme :
Tu emploies parfois des termes qui ne se rapportent pas comme il le faut au contexte.
Beaucoup trop de répétition. Tu utilise « dans » et « et » à outrance. C’est vraiment dommage car ça gâche la lecture. Attention aussi au verbe « avoir ». C’est lassant et cela appauvrit ton style de toujours le trouver.
Dans certains passages, tu emploies trop « Liam ». À l’inverse, dans d’autres, des précisions manque pour savoir à qui se réfèrent les « il » et les « son, sa, ses »
Attention à ne pas donner l’impression de passer du coq à l’âne lorsque tu passes d’un paragraphe à l’autre et d’une idée à l’autre. Tu sais où tu vas mais le lecteur l’ignore. Pense à toujours garder un fil conducteur clair et linéaire.
Attention aussi, tu as tendance à avoir une structure de phrase à la kamoulox (je ne sais pas si tu connais). Non pas que tes phrases ne veulent rien dire, mais tu écris ainsi (j’exagère évidemment) : « il fait ceci et (il fait) cela ». Peut-être pourrais-tu trouver une autre manière de tourner tes phrases ? Parce que leurs structures sont redondantes à force.
Bref, dans l’ensemble, le texte se lit tout de même avec facilité, le vocabulaire, bien qu’employer de manière maladroite, semble recherché. On ne trouve pas de participes présents et d’adverbes modaux à tire-larigot, ni trop de fautes d’orthographes (je t’en ai relevé 5-6, après peut-être que j’en ai laissé passer d’autres, j’avoue avoir lu ton texte un peu vite). Ce sont trois bons points. Cependant, le style est quelque fois bancal et il gagnerait en force et en netteté si tu remédiais aux points précités. Dernier point, essaie de varier plus ton vocabulaire, ta nouvelle n’en ressortira que meilleure.

Sur le fond :

Concernant l’ambiance : je trouve que tu ne joue pas assez à fond la carte de l’arbitraire. Je m’explique. Prenons ton titre : Les bas-fonds de la capitale. Maintenant, prenons ton contexte : l’histoire ce passe bel et bien dans les bas-quartiers délaissés de Washington, je cite : « briques brunâtres chargées de graffitis multicolores. » « dans ces secteurs insalubres, dans cet entassement miséreux » « . Et c’est tout. Honnêtement, pour des bas-fonds, je m’attendais à "mieux". C’est-à-dire que je m’attendais à une ambiance beaucoup plus sombre, beaucoup moins glorieuse. Là, tu te contentes d’exposer les faits puis de passer à autre chose. Sans pour autant rallonger ton texte de soixante lignes, tu peux nous immerger beaucoup plus dans cette ambiance insalubre. Pour un repaire de dealer, prostitué, criminel et autre pourriture dans le genre, je trouve que l’environnement est bien gentillet. Par exemple, cette phrase « un immeuble miteux […] contrastait avec la blancheur immaculée du trottoir ». Deux choses : « miteux », c’est-à-dire ? Et franchement, je ne m’attends pas à trouver des trottoirs immaculés dans des bas-quartiers. N’hésite pas à t’approprier le climat de la nouvelle et à jouer à nous plonger entièrement dedans. Il faut que le lecteur y croie. Comme je l’ai dis, tu te contentes d’exposer les faits, tu expliques ce qu’il se passe dans ces bas-fond de Washington ; je cite « Les bas-fonds de la capitale étaient devenus le repaire des escrocs, des dealers et des prostituées. Les criminels s’y prélassaient et surveillaient leurs affaires sous le regard impuissant de la police. ». C’est bien, mais si tu nous "montrait" en quoi ils sont devenus le repère des criminels, comment les policiers sont impuissants ou encore « Le danger rôdait alors à chaque coin de rue, les honnêtes gens qui y vivaient ne pouvaient que baisser la tête et courber l’échine. ». J’ai envie de dire : « Et ? » ne t’arrête pas à l’explication, montre-nous la dangerosité de l’endroit. Montre-nous comment, même en journée, les prédateurs guettent. Crée une ambiance plus fermée, plus prenante. Ne te contente pas juste d’expliquer. Il faut que le lecteur le sente, le ressente ce danger, cette illusion créée par ce bas-monde. Là, tu présentes ça en trois phrases puis on suit Liam, sans rien de plus concernant l’ambiance. Pourquoi ne pas te servir de Liam pour continuer à décrire cet endroit, sûrement oppressant ?
Ce qui me fait arriver sur le point suivant : je déplore une description de l’environnement presque toujours visuelle (je dis presque car l’on trouve quand même « Le bâtiment miteux était surchauffé, et l’atmosphère étouffante le prit à la gorge. La différence excessive de température provoqua un désagréable frisson qui parcourut sa colonne vertébrale alors qu’il s’engageait dans un couloir. » Là, c’est la première description autre que visuelle. Enfin ! Ensuite on trouve aussi : « Une musique très forte agressait ses tympans, et une odeur de tabac et de drogue flottait, imprégnait les murs. » et après, plus rien. Quel dommage !). N’oublie pas que l’homme possède cinq sens, alors pourquoi n’en exploiter qu’un ? Et puis, te servir des odeurs, des bruits, par exemple, t’aiderais à rendre ton récit plus réel, plus prenant.
Dernier point sur l’ambiance, au début tu dis qu’il neige mais à aucun moment tu ne te sert de cette atmosphère froide. Là encore, c’est dommage. La seule fois où tu rappelle au lecteur qu’il fait froid, c’est avec cette phrase : « Engoncé dans son épais manteau, une écharpe autour du coup et un bonnet sur la tête » et encore, cet accoutrement ne pourrait lui servir que de couverture. Dans ce cas, pourquoi préciser au début qu’il fait froid ? N’hésite pas à faire des rappels, même infimes. En bref, étoffe cette ambiance, ne reste pas superficiel. L’ambiance d’un récit fait beaucoup. C’est ce qui va faire lire ton histoire de A à Z par un lecteur. Enrichi la !


Concernant les personnages : J’aime beaucoup la manière dont tu présentes Liam. Tu arrive à créer une certaine psychologie autour de ce personnage en assez peu de temps. Un très bon point. Par contre, je trouve les autres personnages assez facile et cliché. Les gardes qui sont imposants mais pas très intelligents, le noir qui trahit et qui se fait tuer, le criminel qui, face à la mort se met à implorer etc. Dans l’ensemble, ce n’est pas si grave, peut-être que légèrement plus développer ça n’en aurait été que mieux.

Concernant les dialogues : ils me semblent trop « recherchés » pour des criminels. Trop travaillés. Un peu "simple" aussi. Je ne vois pas vraiment un truand gémir, jurer et supplier. Mais bon, ce n’est que mon point de vue.

En vrac :
Alors au final, Liam est quoi ? Il n’est pas flics pourtant il a fait l’armée. Il n’est pas un assassin puisqu’il a tué Garry par vengeance.
J’aime beaucoup la citation du début. J’apprécie aussi beaucoup le nom de ton personnage (Liam). Je sais, ça peut ne paraître rien, mais moi, aimer le nom d’un personnage m’aide à rentrer dans l’histoire. Je lis plus facilement, et avec plus de plaisir, un texte où le personnage principal à un nom qui me plaît qu’un texte où il s’appelle « Grundorchit » par exemple.
Il y a quand même certaines facilités dans ton texte (Liam seul arrive quand même assez aisément à se débarrasser de quatre gardes (Mais bon, il a fait l’armée, comme tu l’as dis), évidemment, la porte du big boss n’est pas fermée à clefs etc.). , mais au fond ce n’est pas si grave, le tout est de savoir les exploiter convenablement.
Certains points, que je t’ai fait ressortir dans ma bêta, pourraient être éclairci.

En bref, l’histoire en elle-même est bonne, la narration aussi. Mais ça manque de rythme, de vie. Le lecteur n’est pas immergé dans tout ça, il reste simple spectateur. C’est dommage. Je n’ai ni aimé ni pas aimé. Le thème est un thème qui me plait, la narration est pas mal mais il manque le quelque chose qui pourrait me faire accrocher.

En espérant que ma bêta et mon commentaires te soient utile, et en te rappelant que tout ce qui y est dit est subjectif et que je ne détiens pas La vérité, je te donne simplement mon impression de lectrice.

Amicalement, Elyxirs.

PS : Si tu as des questions, s'il y a des points soulevés que tu ne comprends pas, des remarques que tu souhaiterais que je développe ou n'importe quoi d'autre, n'hésite pas, j'essaierais de te répondre au mieux.

Edit : Maintenant que j'ai posté mes commentaires en entier, j'ai lu les avis précédent. Je réponds donc à ta question concernant le logiciel détectant les répétitions : Il existe http://www.gaddy.fr/repetitiondetector/online.php ou encore : http://www.babelweb.be/babel.acgi$Spc_fr.
Le problème de ces sites, c'est qu'ils ne font apparaître que les répétition de mot orthographié Strictement de la même manière. ainsi, si dans ton texte on trouve "petit" "petits" "petites" et "petite" ils ne te les feront pas apparaître. Ou encore "trouver" "trouva" "trouvèrent" "trouvas" "trouveront" etc.
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Message  RevAn le Mer 9 Fév 2011 - 22:16

Et bien, je te remercie de ce commentaire détaillé. J'essaierai de te rendre la pareille dans les jours à venir.
J'écume les forums de ce genre depuis près d'un an, et c'est bien la première fois que j'ai droit à des commentaires aussi détaillés.
Je retiens ton avis sur l'ambiance, et les conseils qui en découlent. D'autant que c'est bien la célèbre règle que je n'applique pas "Montrer, et ne pas dire". Il faut vraiment que je la garde à l'esprit désormais.
Pour la forme également, les remarques sont judicieuses . Encore merci pour le relevé détaillé des fautes, très utile.
Je vais donc essayer de bosser cette ambiance, de revoir les maladresses et le dialogue.

Il n’est pas flics pourtant il a fait l’armée
Justement, la dernière phrase lève l'ambigüité qui s'était installé le long du texte. Il est donc bien policier.
C'est un personnage qui me tient à cœur, et que j'ai pas mal bossé pour un autre projet.

Merci également pour ces deux sites. Smile
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Message  Elyxirs le Mer 9 Fév 2011 - 22:31

Il est policier ? Donc dans la phrase "Le policier venait juste de rentrer dans le métro à l’arrêt pour Dupont Circle." "Le policier" se réfère bien à Liam ? Si tel est le cas, ce n'est pas assez clair, vois-tu, le doute persistait pour moi, à la fin. Et alors, me vient une autre question. "Dean", c'est qui ? Si Liam est bien le flic de la dernière phrase, alors il s'appelle Liam Cahill. Pourtant, par deux fois tu utilises le nom "Dean". C'est qui c'ui là ?

C'est un personnage qui me tient à cœur, et que j'ai pas mal bossé pour un autre projet.
Cela se ressent que c'est un personnage qui a été bossé. Il fait "entier", "travaillé" et pourrait être réel. Comme je te le disais, je l'apprécie beaucoup.

Merci également pour ces deux sites. Smile

Avec plaisir.

J'essaierai de te rendre la pareille dans les jours à venir.
Haha, tu risques d'avoir du mal, comme je le disais dans ma présentation, je ne pense pas poster l'un de mes écrits. Mais merci quand même.

Amicalement, Elyxirs, à ta disposition si tu avais le moindre soucis ou la moindre question.
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Message  RevAn le Mer 9 Fév 2011 - 22:45

Il est policier ? Donc dans la phrase "Le policier venait juste de rentrer dans le métro à l’arrêt pour Dupont Circle." "Le policier" se réfère bien à Liam ? Si tel est le cas, ce n'est pas assez clair, vois-tu, le doute persistait pour moi, à la fin. Et alors, me vient une autre question. "Dean", c'est qui ? Si Liam est bien le flic de la dernière phrase, alors il s'appelle Liam Cahill. Pourtant, par deux fois tu utilises le nom "Dean". C'est qui c'ui là ?

Ha ! Faut que j'arrête de bosser sur plusieurs choses à la fois ... Dean est un autre personnage, et vu que j'écris un roman dont il est le personnage principal, je dois me contrôler pour ne pas écrire ce prénom par réflexe.
Il y a un second policier, celui désigné par "le policier" qui interpèle Liam justement.
Va falloir que je revoie ça Wink Ça fait très fouillis. En tout cas, merci pour la remarque. Y avait de quoi être embrouillé en effet.
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Message  ferdi le Dim 13 Fév 2011 - 8:33

Après le travail fait par mes devanciers, j'ai peu à dire sur la forme; voici deux remarques de détail:

"Une bonne filature avait suffi(t) "

"Liam porta la main à sa cuisse, celle recouverte d'un gant fin épousa la crosse..."
En principe, celle se rapporte au nom placé juste avant, la construction me gêne un peu; en plus elle ralentit le rythme.

J'ai lu ta nouvelle avec beaucoup de plaisir. Le thème de la vengeance est bien utilisé. L'écriture est efficace.
Une petite réserve : Liam me semble trop "superman" ; s'il avait de l'appréhension, des doutes, est-ce que cela ne donnerait pas plus d'épaisseur au personnage? ( C'est subjectif )

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Message  RevAn le Dim 13 Fév 2011 - 11:33

Liam me semble trop "superman" ; s'il avait de l'appréhension, des doutes, est-ce que cela ne donnerait pas plus d'épaisseur au personnage? ( C'est subjectif )
Et bien, disons qu'il en avait avant l'action. Du fait de ses formations dans l'armée puis dans la police, il sait qu'au moment d'agir, il n'y a plus à avoir de doute. D'autant qu'il a eu plusieurs semaines pour le préparer, revoir chaque soir la méthode. Pour l'appréhension, il y en a toujours c'est certain. Cette peur est d'ailleurs très utile, elle rend plus prudent, plus méfiant.
Pour les doutes, je pense pas que je vais m'appesantir là-dessus.
Mais pour l'appréhension, tu as raison, je pourrais davantage le souligner. Après, je pourrais l'allonger, depuis l'annonce de la mort de sa femme, avec la préparation et donc les doutes sur la validité de son projet (il est flic après tout, et sa conscience est partagée). Mais je le garde pour le roman où il apparaîtra. C'était surtout un exercice, cette nouvelle, centré sur l'action et l'exécution.

Je suis en train d'apporter les corrections nécessaire donc revoir la notion de tension et de peur ne sera pas un problème Smile

Merci de ta lecture, et content que ça t'ai plu. Wink
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Message  Gavroche le Ven 18 Fév 2011 - 11:54

Un vent froid balayait l’avenue, et un épais manteau neigeux recouvrait les trottoirs.
Bon, c'est juste un ressenti, mais je trouve pas très heureux ce début de nouvelle :
1. Commencer par la météo c'est franchement vu et revu et peu intéressant
2. La construction de la phrase avec cette conjonction accentue cette impression un peu ennuyeuse...


Seuls quelques passants fatigués et pressés s’étaient engagés dans les rues éclairées de la ville. Les quartiers pauvres étaient calmes en cette fin de matinée.

Cette apparence était pourtant trompeuse.
répétition de l'auxiliaire être utilisé comme verbe. Le premier passe encore (mais moyen de faire mieux), pas le second...


Les bas-fonds de la capitale étaient devenus le repaire des escrocs, des dealers et des prostituées.
Devenus ? Les bas fonds ne sont ils pas toujours les repères de cette faune urbaine ?


Une illusion dont se servaient copieusement les prédateurs qui régnaient en ce bas-monde.
pas heureux l'adverbe là...


Liam s’avança dans la rue et prit garde en la traversant.
avança, pas s'avança. et j'aurais plutot écrit : Avec précaution, Liam traversa la rue... parce que avancer et traverser c'est redondant là...


Plusieurs véhicules étaient garés devant, et des hommes bavardaient entre eux, adossés aux voitures.
Je ne trouve pas le début de la phrase géniale... en fait l'expression etre garé est simplement moche... tu personnifies beaucoup les choses jusque là, tu peux te permettre d'en faire autant pour les voitures et d'imager un peu plus cette description, je pense...


Depuis cinq minutes, sa cible avait fait irruption devant la bâtisse en compagnie d’une prostituée.
contradictoire : l'adverbe depuis suggère un laps de temps alors qu'irruption préfigure une action courte.
Je pense que tu l'as utilisé à mauvais escient pour dire cinq minutes plus tot ?


Engoncé dans son épais manteau, une écharpe autour du coup et un bonnet sur la tête, Liam n’était plus qu’une de ces innombrables silhouettes.
autour du cou, être utilisé en verbe...

Il pressa le pas, et s’engouffra dans une ruelle adjacente. Il ne voulait pas attirer leur attention devant l’hôtel. Ils semblaient ne pas l’avoir vu venirr, mais Liam demeurait minutieux dans ses préparatifs comme dans son approche.

Pas géniale l'explication avec des grands sabots, là ona une intrusion de l'auteur qui a peur qu'on comprenne pas. Pareil pour le verbe sembler : à éviter. Ca amoindrit l'effet de ton texte : ils ne l'avaient pas vu venir.
Je ne comprends pas la fin de la phrase avec ce mais : en quoi est-ce contradictoire qu'il soit minutieux ???


Autant éviter le risque d’être reconnu par la suite, même si cela restait le cadet de ses soucis.
Si c'est le cadet de ses soucis, pourquoi en parler ??? Quel utilité ? Et un peu contradictoire, si c'est pas son souci, pourquoi en prend-il la peine ?


Liam surveilla la rue du coin de l’œil et remonta la ruelle jusqu’à la porte de derrière. Comme prévu, personne ne montait la garde , et il entra furtivement dans l’immeuble.
adverbe...


Le bâtiment miteux était surchauffé, et l’atmosphère étouffante le prit à la gorge.
miteux : adjectif inutile ( tu nous l'as déjà décrit), qui apporte rien et nous distrait du reste d ela phrase.
auxiliaire être encore une fois !


La différence excessive de température provoqua un désagréable frisson qui parcourut sa colonne vertébrale alors qu’il s’engageait dans un couloir.
pas logique ! il vient du froid ! On ne frissonne pas dans ces cas ! Dans le sens inverse, oui !
et phrase mal foutue avec cette avalanche de subordonnée : qui parcourut, alors qu'ils 'engageait : très lourd.


Malgré l’obscurité qui y régnait, il avança rapidement .
idem : Malgré l'obscurité, il avança rapidement.


Une fois arrivé près de l’entrée, il négligea l’accueil, emprunta l’escalier et monta les marches.
Entrée ? Il est pas déjà entré ? Je supprimerais ce début de phrase, inutile et confus spatialement.


Il se contrôla pour ne pas les franchir deux par deux.
on ne franchit pas des marches !


Pour réussir, il devait avoir l’air ordinaire, normal. Un homme pressé ou qui laissait transparaître ses émotions attirait inévitablement l’attention sur lui, et finissait par se trahir d'une manière ou d'une autre.
super lourd : il devait, ou qui...


Sa proie était au troisième étage, dans la chambre 312.
auxiliaire être...


Une bonne filatture avait suffit.
filature, suffi
Fais un peu gaffe à ta relecture, c'est pas admissible ce genre d'erreurs ( vu que par ailleurs, t'as de souci avec les accords, j'en déduis que c'est juste de l'étourderie et c'est agaçant pour le correcteur... )


La montée des escaliers dura une éternité.
mouais, bof bof le coup de l'éternité.


Un millier de questions se bousculaient dans son esprit.
rebof ! c'est le millier qui s 'accorde au verbe : bousculait. Enfin bon, super inutile, surtout qu'ensuite tu zappes complètement cette idée et passe à autre chose !


Il revoyait encore et encore la scène telle qu’il l’avait planifiée, chaque détail, chaque mouvement qu’il aurait à accomplir pour parvenir au résultat estompé.
Ah, il se pose des milliers de questions et il a le temps de penser à cela ? doué, le mec ! Non, juste pas crédible...


Emmitouflé dans une longue veste noire des plus banales, il n’était qu’un passant comme un autre. Une proie potentielle mais pas une menace. La stupéfaction n’en serait que plus fatale.
auxiliaire être


Quatre adversaires. Liam était rapide.
encore !


Il était à une dizaine de mètres de lui et son regard se porta sur le nouvel arrivant.
encore !!! j'aurais coupé la phrase en deux.


Un sourire mauvais barra le visage du type qui se détourna de ce spectacle affligeant.
Bof... abus d'adjectifs inutiles : mauvais, affligeant...


Grand, blond et bien bâti, il était imposant dans sa veste de cuir.
encore l'auxiliaire être !


Soudain, la porte s’ouvrit et un autre individu en émergea.
adverbe temporel inutile !


Le nouvel arrivant n’était assurément pas un criminel de leur genre.
encore l'auxiliaire être...


La colère emplit son esprit, et coula dans ses veines alors qu'une envie irrésistible le poussait à tuer ce traître.
tout cela c'est du cliché... ça fait sourire plus qu'autre chose et en plus, j'comprends pas la raison de cette colère, ça semble tomber comme un cheveu sur la soupe et tu ne donne spas l'explication juste après...

Liam porta la main à sa cuisse. Celle recouverte d'un gant fin épousa la crosse de son Colt qu'il dégagea sans mal du holster.
le début d ela 2eme phrase est lourdingue avec encore des adjectifs en trop : on s'en fout de la finesse du gant. Liam porta une main gantée à sa cuisse, y trouva la crosse de son colt...


Liam leva le bras et appuya sur la détente.
répétition du prénom trop proche.


Il sentit à peine le recul, un chuintement parvint à ses oreilles.
parler de recul pour un pistolet, me semble abusif... même si techniquement c'est surement le terme, mais bon moi le recul, c'est celui d'un fusil de chasse, pas d'un pistolet !


Un hoquet de surprise s’échappa de la gorge de son ennemi alors qu’il tenait son arme.
fin de la phrase incompréhensible : qui tient l'arme ? Et à quoi ça sert de le préciser ? Je supprimerais.


Frappé en pleine poitrine, l’homme s’effondra en arrière, et Liam sut qu’il avait trépassé avant même de toucher le sol, le cœur promptement déchiré.
Fin de la phrase complètement inutile à mon gout. Enfin en tout cas, sous cette forme...


Paralysé par la surprise, le garde ouvrit des yeux exorbités.
A ce stade du récit, j'ai plus aucune idée de qui est le garde....


L’incrédulité de ce tueur fit place à une peur panique face à cet adversaire armé et décidé à le tuer.
Euh non, il vient jouer à la belote ! Vraiment on s'en doute qu'il a deviné qu'il était là pour le tuer ! Inutile de le préciser !


L’effarement remplaçait la fierté et la suffisance d’il y a deux semaines.
maladroit et complètement inutile ! On a compris qu'il chiait dans son froc là ! Tu répètes la même idée !


Liam sourit et pressa la détente. A moins de dix mètres, il ne pouvait rater sa cible et la balle frappa le garde en pleine tête qui s’affaissa sans bruit contre le mur sans avoir eu le temps de sortir son pistolet.
Quelle utilité cette précision sur les dix mètres ? Ton récit gagnerait en puissance en supprimant ce genre de détails qui ne fait que noyer le poisson et nuit au rythme. tout cela se passe rapidement, non ? En noyant le lecteur de tels détails, tu ralentis le rythme...


L'assassin se plaça sur la gauche de la porte et frappa.
euh... c'est qui l'assassin ? là, je ne comprends pas du tout de qui tu parles ? De liam ? si c'est le cas, ça ne marche pas du tout ! on croit à l'arrivée d'un autre personnage !



A moins de dix centimètres, la balle perça la boîte crânienne du second garde, du sang gicla sur la porte.
dix centimètres , encore un détail futile qui nous distrait...


Le corps foudroyé s’écrasa sur le sol.
adjectif inutile.


Dans le même temps, il poussa la porte et l’ouvrit complètement.
Pas très heureux. Je supprimerais dans le même temps.


Du regard, il inspecta la pièce, l’arme levée prêt à dispenser la mort.
idem pour du regard.

Une musique très forte agressait ses tympans, et une odeur de tabac et de drogue flottait, imprégnait les murs.
Si elle est très forte, il aurait dû l'entendre avant.... J'aurais coupé la phrase. question de rythme. Un point ponctue mieux l'action qu'une coordonnée. Et puis ce sont des éléments distincts sans lien.


L’homme était seul.
auxiliaire être


Une table occupait le milieu du studio, où une liasse de billets traînait.
phrase mal foutue : je suppose que la liasse est sur la table, mais là on comprend qu'elle est au milieu de la pièce...

Les types n’étaient décidemment pas très malins. La pièce était mal éclairée et mal décorée, un endroit miteux même pour des crapules.
auxiliaire être, deux fois !

Liam devait se dépêcher d’agir.
intrusion de l'auteur dans le récit avec ce verbe devoir.


L'assassin ouvrit la porte et aperçut sa victime, un certain Garry Malden.
encore l'assassin... ça passe pas.


L’homme nu était penché derrière une femme, et la besognait.
Auxiliaire être . Reformule

Le truand gémissait tandis que la prostituée restait immobile, impassible, et attendait simplement qu’il ait fini sa petite affaire.
Tu répètes la même idée que la phrase précédente, juste en identifiant l s personnages. Passage à revoir. C'est redondant.


Liam décida d’attirer son attention.
complètement inutile comme précision : ton récit fonctionne très bien sans, juste avec le geste. Pas la peine de nous expliquer en long et en travers : s'il fait claquer la porte, on comprend seuls qu'il veut pas être discret !


D’un coup de pied, il fit claquer la porte. Le bruit fit sursauter Garry qui se retourna.
Garry ? Il aurait été bon de préciser son prénom avant, dès le début, parce que là on croit que c'est un autre personnage encore !


Estomaqué par cette intrusion, il ne réagit pas jusqu’à ce que Liam lui tira une balle dans la jambe.
Adjectif amusant, mais inutile ! On se doute qu'il est pas heureux le Gary (plutot un r que 2 je pense) Bref phrase très très maladroite. Très très longue pour une action très très courte !
Coupe ! Genre :
D’un coup de pied, il fit claquer la porte. Gary sursauta et se retourna.


L’homme poussa un cri, en partie couvert par la musique qui résonnait toujours à ses oreilles.
truand, Gary, homme, on s'y perd ! Il, simplement !


Garry n’en menait pas large
oh tiens ! On aurait cru qu'il se pavanait au contraire ! Complètement inutile comme précision ! Et super cliché ! On se croirait dans un mauvais feuilleton policier !

Liam ignora les supplications de la prostituée, ferma la porte et se retourna vers la forme prostrée du criminel.
ignora ses supplications ( si on supprime la phrase sur Gary, ça nous permet d'alléger celle ci.) et ferma la porte. Il se retourna vers l'homme blessé ( un truc comme ça). Celui-ci gémit :

- Merde ! T’es qui ?!

- Tu te souviens d’une nuit il y a trois semaines ? Un cambriolage qui a mal tourné …

- Qu’est-ce que tu me veux ?!

- Réponds à la question, connard !

- Ouais, ouais … Pitié, mec ! Je te donnerais tout ce que tu veux. Du fric, de la dope, des filles.

- Tu as violé et tué une femme cette nuit-là.
Quand je lis sur le net, je trouve de plus en plus de dialogues comme ça, très court, sans aucune narration autour, désincarnés, je n'aime vraiment pas... sur 2 ou 3 répliques ça le fait, au delà, j'ai encore l'impression de me retrouver dans un feuilleton, sans effort littéraire.


Dean tira deux balles alors que le cri perçant de la prostituée emplit ses oreilles.
Très très maladroit.
Euh, d'abord,c 'est qui Dean ???
Ensuite c'est pas alors que... elle crie après la première détonation, pas pendant... et y'a un probleme de concordance des temps ce serait l'imparfait. mais je couperais simplement la phrase end eux et je trouverais autre chose que emplit ses oreilles ! C'est pas de l'eau qu'elle luiv erse dedans !


Le corps de Garry s’affaissa et un dernier spasme agita son corps. Lorsqu’il eut rendit son dernier souffle, Liam se tourna vers elle.

- Il ne te fera plus rien. T’es libre, alors casse-toi !
Tout ça, c'est super cliché... La description des derniers instants, la phrase. On s'y attend, sans surprise...


L'assassin ramassa les dernières douilles, et sortit en trombe de l’appartement.
L'assassin, vraiment ça le fait pas !

Sur le chemin, il croisa nombre de jeunes femmes condamnées à faire le trottoir même en hiver dans de fines tenues.
très maladroit la find e la phrase : condamnées à faire le trottoir, dans de fines tenues, malgré le temps glacial.


Il se retint de libérer sa colère et continua sans jeter le moindre regard à ces jeunes filles.
sans leur jeter le moindre regard.
Et personnellement, j'aurais arrêté ta nouvelle ici... Le reste est pas mal écrit, mais je ne sais pas, j'adhère pas, ça fait trop mélo...
Alors que là, on reste sur la colère, la rage. Après, tu ne fais qu'expliquer ce qu'au final, on avait déjà compris...

Bon, le bon point c'est qu'on est accroché par l'histoire, vraiment. Le fait de se demander la raison obscure de ce déferlement de violence marche très bien : on va jusqu'au bout pour ça.
Par contre sur la forme, y'a pas mal de défauts : une surabanondance d'auxiliaires utilisés en verbe qui appauvrit le tout, de phrases mal foutues, d'adjectifs , de précisions inutiles qui alourdissent le récit et le ralentissent.
Je commence à connaitre un peu ta façon d 'écrire et parfois certaines maladresses sont agaçantes, car elles t'ont été signalées à maintes reprises et je sens le manque de travail, de relecture Wink La facilité quoi. Faut que tu apprennes à te relire, à bosser sur ton texte ( et sur une nouvelle, c'est le moment rêvé ! ) Les auxiliaires être, c'est pas grand chose à corriger par exemple : tu sais que t'as une faiblesse de ce coté : ben tu fais une relecture axée juste là dessus et tu corriges cet aspect...
Désolée du coté coup de pieds aux fesses de cette remarque, mais c'est histoire de te faire un bond en avant dans la qualité de ton écriture ! Parce que là, c'est à portée de main ! Donc prends le comme un encouragement ! Wink
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Message  RevAn le Ven 18 Fév 2011 - 21:46

Je te remercie pour ce très long relevé arwen Wink
En plus, il cible bien mes tics d'écriture. Cette propension à utiliser les auxiliaires que je croyais avoir bien combattu est finalement remonter à la surface.
Globalement, je suis d'accord avec toi. Juste certains relevés où je ne changerais rien. Mais dans l'ensemble,
Normalement, cette nouvelle devra s'intégrer à un roman en projet. Pas du tout dans le genre policier pourtant Wink
J'étais déjà en train de la corriger avec les suggestions de Elyxirs. Ton commentaire me sera d'autant plus utile Smile

sans leur jeter le moindre regard.
Et personnellement, j'aurais arrêté ta nouvelle ici... Le reste est pas mal écrit, mais je ne sais pas, j'adhère pas, ça fait trop mélo...
Alors que là, on reste sur la colère, la rage. Après, tu ne fais qu'expliquer ce qu'au final, on avait déjà compris...
Je peux toujours essayer de raccourcir la chose. On me l'a déjà reproché cette fin qui n'apporte rien de plus. Je vais y réfléchir.

Bon, le bon point c'est qu'on est accroché par l'histoire, vraiment. Le fait de se demander la raison obscure de ce déferlement de violence marche très bien : on va jusqu'au bout pour ça.
Tu m'en vois ravi ! Very Happy
J'aurais au moins réussi cela.

Par contre sur la forme, y'a pas mal de défauts : une surabanondance d'auxiliaires utilisés en verbe qui appauvrit le tout, de phrases mal foutues, d'adjectifs , de précisions inutiles qui alourdissent le récit et le ralentissent.
Je plaide coupable.

Je commence à connaitre un peu ta façon d 'écrire et parfois certaines maladresses sont agaçantes, car elles t'ont été signalées à maintes reprises et je sens le manque de travail, de relecture Wink La facilité quoi. Faut que tu apprennes à te relire, à bosser sur ton texte ( et sur une nouvelle, c'est le moment rêvé ! ) Les auxiliaires être, c'est pas grand chose à corriger par exemple : tu sais que t'as une faiblesse de ce coté : ben tu fais une relecture axée juste là dessus et tu corriges cet aspect...
Encore une fois, je plaide coupable.

Désolée du coté coup de pieds aux fesses de cette remarque, mais c'est histoire de te faire un bond en avant dans la qualité de ton écriture ! Parce que là, c'est à portée de main ! Donc prends le comme un encouragement ! Wink
Évidemment que je le prends comme un encouragement ! Wink D'ailleurs, je suis content de voir que je progresse un peu.
Et puis, Pacô ma déjà bien botté les fesses sur la relecture et mes répétitions. Pas assez fort à mon avis. Effectivement, faut que j'arrête de poster des premiers jets Wink (Je commence d'ailleurs, mais les habitudes ont la vie dure)

Encore merci pour ce précieux commentaire.
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Message  Gavroche le Ven 18 Fév 2011 - 23:14

Contente que ça te soit utile (malgré le coté très sec de mes comm ( séance d'autocritique) )
Disons que là, y'a des questions de forme, mais sur le fond, à part quelques anicroches, des précisions inutiles, j'ai accroché.
l'auxiliaire être au 1er jet, il est souvent là. Chez moi aussi. Mais c'est un des trucs les plus faciles à corriger, comme les participe présent ou les adverbes.
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Message  Elemsis B. Lotguth le Lun 21 Fév 2011 - 0:40

Je n'ai pas lu tous les commentaires avant moi, donc désolé si je répète ce que d'autres ont dit. ^^'

Première impression, les deux premiers paragraphes de description font un peu "catalogue", comme si tu voulais nous faire rentrer un maximum d'infos en un minimum de lignes.
Si ça avait duré plus longtemps, j'aurais trouvé ça gênant, mais vu que c'est assez court, finalement, ça va.

Liam s’avança dans la rue et prit garde en la traversant. Le moment était mal choisi pour être fauché par un conducteur trop pressé.
C'est étrange comme état d'esprit. Moi je fais attention à chaque fois que je traverse la route, je considère pas vraiment qu'il y ai des moments meilleurs ou pires que d'autres pour me faire écraser. ^^'

Je relève aussi un détail par rapport à une remarque qu'on m'a fait à moi aussi: le choc des registres.
Le narrateur parle un langage tout à fait correct, tant au niveau de la syntaxe que des mots, et parfois, un élément familier vient s'y glisser, genre "sale type".
J'ai l'impression que ce qu'il manque à la narration, c'est une identité. Là tu racontes, mais on se sent trop extérieurs malgré les détails fournis, et je pense que ça vient de la manière de dire les choses, et donc en partie de l'utilisation des registres.

une écharpe autour du coup
"coup" => "cou"

Le bâtiment miteux était surchauffé, et l’atmosphère étouffante le prit à la gorge. La différence excessive de température provoqua un désagréable frisson qui parcourut sa colonne vertébrale alors qu’il s’engageait dans un couloir algré l’obscurité qui y régnait, il avança rapidement .
C'est bizarre quand on lit ça, car d'un côté tu évoques le fait qu'il soit gêné par la température et l'obscurité, mais d'un autre tu décris une action d'un gars bien en forme et à son aise, puisqu'il n'est pas ralenti.
Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est incohérent, mais c'est un peu dur à digérer.

La montée des escaliers dura une éternité.
Maladroit comme formule. J'ai l'impression que quelque chose comme "l'ascension des étages" passerait mieux.

Équipé d’un silencieux et d’un cache-flammes, il avait par ailleurs effacé le numéro de série de l’arme. Le chargeur comptait quinze cartouches, chacune soigneusement enroulée dans une fine feuille de papier. La munition perdrait certes de la puissance à l’impact, mais il deviendrait impossible d’identifier le pistolet qui était utilisée.
Tu nous sors ça "au feeling" où c'est issu de recherches que tu as faites au préalable à ce propos? Par simple curiosité.

mais ils manquaient de subtilité dans leur approche. Une chose qui ne manquait pas à Liam.
Répétition de "manquer".

Une chose qui ne manquait pas à Liam.

Liam emprunta le couloir
Liam. Liam. Tu utilises le nom deux fois de suite, ça casse la fluidité de la lecture.

Dean sortit une bouteille d’alcool et fit semblant de tituber. Un sourire mauvais barra le visage du type qui se détourna de ce spectacle affligeant.
Hmm? Dean? Qui est-ce? C'est moi qui ai loupé un truc? Je comprends pas vraiment ce passage.

L’incrédulité de ce tueur fit place à une peur panique face à cet adversaire armé et décidé à le tuer.
Ça met du plomb dans l'estomac, sans mauvais jeu de mot avec les évènements du texte à ce moment là. Difficile à lire cette phrase. Elle m'a stoppé net dans ma progression.

Aucun son ne lui parvenait. Les occupants de la pièce n’avaient rien perçu du drame qui s’était déroulé au seuil de leur appartement.
Même un silencieux fait un certain bruit en théorie. S'il était juste à côté de la pièce, c'est plutôt bizarre que personne n'ait entendu les coups de feu, ou encore les possibles cris alertés des deux victimes, ou encore simplement l'impact de leur corps sur le sol ou les murs lorsqu'ils se sont effondrés.

Une musique très forte agressait ses tympans,
Ok, on comprends pourquoi personne n'a rien entendu en fait. Mais il a fallu que la porte s'ouvre pour que Liam entende la musique? Si elle est si forte que ça, c'est pas logique.

- Il ne te fera plus rien. T’es libre, alors casse-toi !

La jeune femme attrapa ses vêtements et s’enfuit de la chambre.
Après toutes ces précautions, il laisse s'enfuir un témoin. Pas très malin le gugus.

Pour ce qui est du récit, bon, en gros, le type fait ça pour venger sa femme. Ok, c'est banal mais bien ancré dans le contexte. Malgré tout, c'est un peu vide comme ça, sous forme de nouvelle. Dans une histoire plus large (le roman que tu avais prévu à la base?) ça aurait plus de sens je pense.

J'ai pas tout compris à la fin. Cahill? C'est son nom de famille? C'est lui le flic en question? Ça me parait pas tout à fait clair, je reste dans le doute.

Niveau narration et fluidité, c'est pas très agréable à lire au début, puis ça s'arrange en avançant.
J'ai eu du mal à démarrer, puis la suite s'est laissée lire toute seule.
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Message  Pacô le Sam 26 Fév 2011 - 13:15

Plop !
Alors je n'avais toujours pas commenté cette nouvelle. Je m'y prends un peu après tout le monde mais j'ai un gros commentaire en perspective à te fournir.
Alors tu le prends comme tu le sens, mais il te sera disponible.

On commence avec un relevé plutôt riche :
Seuls quelques passants fatigués et pressés s’étaient engagés dans les rues éclairées de la ville.
=> pourquoi fatigués ? Cet adjectif intrigue. Si tu ne veux pas en rajouter plus, je me demande pourquoi tu préicises "fatigué"

Les touristes ne s’aventuraient jamais dans ces secteurs insalubres,
=> insalubres... c'est surtout au niveau médical que ce n'est pas bon. Est-ce le bon contexte ?

qui bordait l’un des centres les plus influents de la planète
=> on pourrait presque dire "qui bordait le centre le plus influent de la planète". Et c'est vrai et ce serait moins lourd Very Happy.

sous le regard impuissant de la police.
=> ou le regard complaisant ? Smile

A la nuit tombée,
=> accent sur le "A"

tapi dans les obscures ruelles qui bordaient les avenues.
=> répétition de border.
=> suggestion : "jouxter" et là je pense à une métaphore propre à moi-même mais que je propose de manière très subjective : "tapi dans les obscures ruelles qui effilochaient/décousaient les avenues."

Ces truands n'échapperaient pas à leur juste punition sur un coup du sort.
=> pourquoi "sur" ? Ne serait-ce pas plutôt "grâce à" ou éventuellement "à cause de" ?

Sa façade rouge contrastait avec le trottoir d’une blancheur immaculée.
=> ouh... un trottoir d'une blancheur immaculée, il faut que personne ne marche dessus, que la pluie ne se déverse pas et que les détritus et les feuilles l'évitent Smile. "immaculée" c'est le paroxysme de la blancheur et de la pureté - adjectif attribué à la vierge Marie pour l'apparition de l'embryon Jésus dans la bulle Ineffabilis Deus du 8 décembre 1854 (immaculée conception).

ils se ressemblaient tous, de simples silhouettes qui se découpaient à l’horizon.

=> la virgule et le "de" signifie que tu rajoutes une subordonnée pour accumuler un nouveau détail. Or "de simples silhouettes qui se découpaient à l’horizon." définit simplement ce que tu entends par "ils se ressemblent tous".
En typographie, cela se traduit généralement par les ":". Comme ici : "ils se ressemblaient tous : (de) simples silhouettes qui se découpaient à l’horizon."

sa cible avait fait irruption devant la bâtisse en compagnie d’une prostituée.
=> faire irruption, c'est quelque chose de surprenant, de rapide et souvent c'est au dépourvu des personnes déjà présentes. Est-ce bien le cas ici ?
=> suggestion : sa cible s'était pavané devant la bâtise en compagnie d'une prostituée.

Ils semblaient ne pas l’avoir vu venirr,
=> un "r" de trop (et peut-être un verre aussi Laughing)

Une bonne filatture avait suffit.
=> accord : suffi
=> filature

qu’il aurait à accomplir pour parvenir au résultat estompé
=> estomper signifie ombrer, voiler selon le dictionnaire Larousse 2010. Cependant, je crois que tu as fourché de la plume et que tu voulais écrire "escompté" ?

mais ils manquaient de subtilité dans leur approche. Une chose qui ne manquait pas à Liam.
=> la répétition de "manquer" est bof-bof

Dean sortit une bouteille d’alcool et fit semblant de tituber. Un sourire mauvais barra le visage du type qui se détourna de ce spectacle affligeant.
=> qui est ce Dean ? O_O
=> ne serait-ce pas l'ancien prénom de Liam oublié encours de route ?

Un Noir de petite taille
=> pourquoi une majuscule à "Noir" ?

Liam porta la main à sa cuisse. Celle recouverte d'un gant fin épousa la crosse de son Colt
=> maladroit de parler de "la" main, avec un article défini. Puis de parler d'elle ensuite en disant "celle recouverte..." ce qui la rend indéfinie.

Satisfait, il s’approcha de la porte et colla son oreille contre le panneau.
=> quel panneau ?

Les occupants de la pièce n’avaient rien perçu du drame
=> je ne qualifierai pas cela de drame... mais plus d'exécution, de boucherie, de crime etc.

A peine était-elle entrebâillé
=> accent sur le "A"
=> comme tu dis "s'ouvrit" dans la phrase avant pour parler de la porte, je vois mal un imparfait pour parler d'un élément de l'action de l'ouverture (en y réfléchissant, ce n'est qu'une portion du moment de l'ouverture). Il faut donc un temps du passé adapté à l'action rapide et subite : "fut-elle" à la place de "était-elle"
=> et pour la rigueur des accords, il faudrait plus "entrebâillée"

A moins de dix centimètres,
=> accent sur le A
=> attention à ne pas structurer tes phrases en commençant par des "A"

Dans le même temps, il poussa la porte et l’ouvrit complètement.
=> le fait de la pousser suffit à faire comprendre qu'elle s'ouvre non ? Et ça évite la répétition de "ouvrir" sachant que tu as déjà pas mal de répétitions de "porte"

Des cris provenaient de la chambre voisine. Liam comprit ce qui s’y déroulait et sourit.
=> bah pas nous ! Ils crient de peur ou de jouissement ?

L'assassin ouvrit la porte et aperçut sa victime,
=> quelle porte ? Encore "ouvrir la porte" ?
=> pourquoi l'appeler à nouveau "l'assassin" ce qui rajoute de la distance ?

Garry n’en menait pas large Liam ignora les supplications
=> typographie : un point après "large".

Cette ordure avait tournée le dos
=> accord : tourné

Appréciation linguistique :

J'ai un peu peiné à la lecture parce que j'ai été confronté à plusieurs maladresses que je vais tenter de te définir. L'humeur du texte est bon - j'entends par là qu'il possède un aspect sombre nécessaire à l'univers littéraire que tu veux instaurer. La langue n'est pas trop mauvaise, mais j'ai rencontré à plusieurs reprises des "tics d'écriture".
Notamment, les répétitions.

Pour mieux t'illustrer mon propos, je me suis amusé à compter certaines d'entre elles. Ainsi on rencontre par exemple 6 fois le verbe ou adjectif "presser/é".
Seuls quelques passants fatigués et pressés s’étaient engagés dans les rues éclairées de la ville.
Le moment était mal choisi pour être fauché par un conducteur trop pressé.
il avait paru pressé après une dispute animée.
Il pressa le pas, et s’engouffra dans une ruelle adjacente.
Un homme pressé ou qui laissait transparaître ses émotions
Liam sourit et pressa la détente.
Ou encore 5 fois le verbe "ouvrir" :
Soudain, la porte s’ouvrit et un autre individu en émergea.
Paralysé par la surprise, le garde ouvrit des yeux exorbités.
Quelques secondes après, la porte s’ouvrit.
Dans le même temps, il poussa la porte et l’ouvrit complètement.
L'assassin ouvrit la porte et aperçut sa victime,

Ces répétitions donnent une certaine redondance - d'action - à ta prose et amoindrit l'attention du lecteur, lassé par la découverte des mêmes termes.

Ensuite, on assiste à certaines maladresses dans la structure de tes phrases. Soit parce que "ça ne se dit pas", soit parce que le verbe ou le terme employé ne sont pas adaptés.
Mais il conviendrait de développer le "ça ne se dit pas" qui reste un peu réducteur niveau "éclairage de lanterne" Smile. Bien souvent, lorsque l'on dit que ça ne se dit pas, rares sont les fois où il s'agit d'avis subjectifs - ou alors tu as affaire à un mauvais correcteur. Le "ça ne se dit pas" a donc une valeur intrusive et efficace : il faut changer.
Pourquoi ?
Généralement, les formules qui font tiquer le correcteur sont celles qui marquent de grosses incohérences de langage (ce que l'on appelle des figures de style parfois, quand cette incohérence suscite une émotion particulière qui anime et illustre le récit) parce qu'elle crée des contre-sens ou des juxtapositions de termes qui n'ont rien à voir (ex : "il eut un cri virulent" alors que la virulence, quoique passée dans le langage peu à peu, reste un adjectif qui qualifie les virus ou un état de santé). Généralement, ces maladresses explorent des formes de langage qui ralentissent la progression de la lecture ou qui l'interrompent sans une raison précise.
J'ai relevé quelques formules maladroites dans ce texte :
Il avait trop travaillé pour se faire voler sa vengeance.
"se faire voler sa vengeance" est une formule en soi un peu étonnante. On sent l'idée que tu veux exprimer mais l'on se dit "ça ne se dit pas" Smile.
De plus, "se" et "sa" provoquent un effet langue de serpent qui ne facilite pas la compréhension.

Dean tira deux balles alors que le cri perçant de la prostituée emplit ses oreilles.
Un bruit (un cri) n'emplit pas les oreilles. Là c'est le cas typique de la juxtaposition de termes qui n'ont rien à voir l'un avec l'autre - et qui créent donc une phrase quelque peu amusante ^_^.

Viennent ensuite les verbes ou les termes mal adaptés. Là j'ai aussi quelques exemples :
Ils semblaient ne pas l’avoir vu venir, mais Liam demeurait minutieux dans ses préparatifs comme dans son approche.
Le verbe "demeurer" est toujours mal placé - ou très souvent mal placé - lorsqu'il s'agit de faire le constat d'un état.
Tu me diras qu'il fait pourtant parti de ces verbes d'état, et c'est vrai. Mais "demeurer" reste plutôt adapté pour envisager une position dans le temps ou dans l'espace. Pas pour rien non plus qu'on retrouve la structure de "demeure" dans sa formation.
Exemple :
"Il demeurait 5, place de la République".

De plus, dans sa globalité, on se demande quelle est la place du "mais" puisqu'il n'y a pas d'opposition entre la première et la seconde proposition. Au contraire, la seconde corrobore la première.

Enfin, le verbe "sembler" est un verbe faible car il n'est pas intrusif dans le récit. Pourtant, dans l'action, je ne pense pas qu'il soit question que les gardes fassent "semblant" de ne pas l'avoir vu... donc le "sembler" ici est un abus de langage et rien ne justifie sa présence.

Suggestion :
Il ne l'avaient pas vu venir Liam, aussi minutieux dans son approche que dans ses préparatifs.
(je me suis permis de changer l'ordre "préparatifs" et "approche" parce que ça me semblait plus logique. A toi de voir si tu conserves Wink.)

Depuis cinq minutes, sa cible avait fait irruption devant la bâtisse en compagnie d’une prostituée.
Ici, la question ne peut pas se poser dans ce simple morceau de phrase. Il faut au contraire envisager l'ensemble avec la globalité du récit pour percevoir une certaine maladresse dans l'écriture.
En effet, le contexte n'est pas adapté : pourquoi ferait-il "irruption" dans son propre repaire, pour simplement aller coucher avec une prostituée ?
L'irruption, comme expliqué dans le relevé, c'est un acte rapide supposé surprendre ceux qui sont présents à l'origine de la situation.

Alors quand tu dis que ça fait "depuis cinq minutes", ça casse aussi l'image de l'irruption Wink.

Suggestion :
sa cible était flanquée d'une prostitué lorsqu'il s'engouffra dans la bâtisse
(oui j'ai changé ma suggestion du relevé. Au choix Wink)

Les occupants de la pièce n’avaient rien perçu du drame
Là, la maladresse est dans l'exagération et dans une petite incohérence de contexte. Il ne s'agit pas d'un drame, puisque la définition du Larousse parle plus de catastrophe, d'évènement tragique.
Alors certes, cela est tragique, mais tu ne nous suscites pas les larmes ; on ne peut alors que très peu interpréter la situation comme tragique. De plus le drame nécessite un certain recul.

Au contraire, cette situation que tu nous dépeins est violente, spontanée, barbare etc.

Suggestion :
Les occupants de la pièce n’avaient rien perçu du crime/de ces homicides.

Ensuite - et enfin - tu as quelques lourdeurs au niveau de certaines formules, ce qui sont des maladresses sans être pourtant des incohérences (comme ce que l'on vient de voir).
Non, ce sont des lourdeurs, donc elles ont tendance à apporter trop d'informations qui alourdissent la lecture. J'ai un exemple flagrant sous la main :
Malgré l’obscurité qui y régnait,
A quoi te sert ce "qui y régnait" si ce n'est augmenter la difficulté de la lecture ? En plus de ça, tu t'imposes un "y" pas fameux.
Et "qui y régnait" est totalement inutile puisqu'il n'apporte aucune information supplémentaire.
Malgré l'obscurité,
Cela suffit à faire comprendre qu'elle "règne" dans le "y" Wink.

Cette même lourdeur, sur un autre angle, est remarquée ici :
Liam porta la main à sa cuisse. Celle recouverte d'un gant fin épousa la crosse de son Colt qu'il dégagea sans mal du holster. Liam leva le bras et appuya sur la détente.
En premier lieu, il y a ce que je t'ai déjà relevé dans les remarques : pourquoi écrire "la main" en premier, ce qui sous-entend qu'on sait de quelle main on parle, puis écrire "celle recouvert d'un gant fin" (ce qui est un groupe nominal à rallonge !) ?
Tu donnes ici l'impression au début qu'il ne s'agit pas de la même main.

Mais le plus "grave" - ça reste relatif hein tongue - survient avec la suite : "épousa la crosse de son Colt".
Si je me remémore la scène... je me dis que tout doit se passer en quelques fractions de secondes. Alors crois-tu que ta prose suit le contexte en faisant de la petite poésie, en épousant la crosse et en étant recouvert d'un gant fin ? Laughing
Je ne crois pas. Au contraire, elle donne l'impression que c'est très long et la dextérité du geste est complètement éludée au cours de ce passage.

Alors si tu souhaites tout de même exprimer ces précisions, fais-le avant. Dans un moment où il prend son temps, et pas au moment le plus "critique" de l'histoire.

Personnellement, je verrais bien ici une prose un peu plus hachée, un peu plus spontanée. Comme les tirs de l'arme du tueur.

Voilà pour ce qui est des lourdeurs et de mon appréciation linguistique. Plusieurs reproches, j'en conviens, mais aussi plusieurs conseils qui rendront ton écrit sûrement plus "facile" et "agréable" à lire. Bien entendu, tous ces conseils restent ouverts au "non" ou à la discussion - même si je préférerai la seconde option en cas de refus Smile.
Dans l'ensemble, la difficulté de la lecture... c'est que la forme semble décalée du fond. Et c'est un constat motivé par toutes les maladresses que je viens de te relever Wink.

Appréciation du récit :

Le texte en lui-même intrigue : on se demande pourquoi il hait tant ces crapules et pourquoi il oserait user des mêmes armes qu'eux.
Le motif de la vengeance et la justification de celle-ci paraissent un peu convenues et, fort heureusement, la dernière chute (lorsqu'on apprend qu'il est flic) redonne une certaine originalité sucrée au récit.

Le souci majeur, selon moi, c'est : tu as écris tout ça uniquement pour nous dire "c'est un flic qui a franchi la ligne rouge" ?
Parce que sinon, depuis le début on ne voit qu'une scène d'un mec qui bute froidement des gangsters. Outre le petit moment plaisant de voir les cadavres s'empiler, on parvient à se demander quel est l'intérêt dans le fond.
Mais le coup du "Central" apporte une touche d'humour noir.

Autre question que je me suis posé : à quoi sert le personnage "noir" si ce n'est dire : "ah oui celui-là c'est un ancien pote traitre".
Mais on se dit : traître de quoi ? Il faisait partie de la police avant lui-aussi ?
Et pourquoi cette majuscule à "Noir" ?

Globalement, le texte se lit très bien, on se laisse emmener par l'aventure du personnage... mais on doute parfois de l'intérêt de cette aventure, si elle nous apporte des curiosités ou certaines émotions... le format "nouvelle" est plus compliqué qu'on ne le croit.

Et enfin, j'aurais quelques petites questions supplémentaires en relevant au fil de ma lecture :
La munition perdrait certes de la puissance à l’impact, mais il deviendrait impossible d’identifier le pistolet qui était utilisée.
C'est vrai, on peut effacer ces traces comme ça ? Je peux commander ces petits papiers pour la tyrannie Idreamerienne ?
Mais cette information m'amène à me poser une autre question sur ceci :
Équipé d’un silencieux et d’un cache-flammes, il avait par ailleurs effacé le numéro de série de l’arme.
A quoi sert de cacher le numéro de série ? Ou plutôt, à quoi sert de planquer les balles ? Parce que si le numéro de série est effacé, on ne pourra que très difficilement faire la jonction entre les deux, non ?

Ensuite, autre chose :
D’un œil critique, il contempla les deux cadavres et vérifia leur pouls.
On vérifie le pouls du mec dont le cœur vient de se "déchirer" et d'un autre qui vient de se faire exploser la tête ?
Il a des petits tics inutiles ton tueur ? Smile

En termes de crédibilités, ces petits détails comptent pour beaucoup. Je n'ai pas non plus tout saisi la scène : il arrive dans le couloir et fait comme s'il était saoul.
Un garde - grand et blond - protège une porte et ne le remarque pas - parce qu'il est quelconque. Ensuite, le "Noir" sort par la porte gardée (?) et reconnaît le personnage principal.
Celui-ci dégaine son arme avant le noir et le refroidit, avant de faire de même avec le garde.
Là, personne n'entend rien.

Jusque là, ça va à peu près.

Mais ensuite, il rentre dans l'appartement... et il tue le garde... qui garde un appartement vide ? C'est là que j'ai rien compris et que je me suis demandé ce qu'il se passait. Pourquoi n'était-il pas devant ?
Tu parles de cris dans l'autre chambre et tu dis "qu'il sait ce qui leur arrive".
Au premier instant, on croit plutôt que ce sont des gens qui viennent de voir le sang et les cadavres - parce que rappelons-le, il vient d'en tuer deux et l'information sur la prostituée est BIEN plus ancienne Wink.

Donc il camoufle les deux corps dans le premier appartement et va dans celui d'à côté. C'est bien ça ?
Si c'est le cas... insiste sur le fait que le premier appartement est vide ensuite.

Et ce qui peut poser souci, c'est de savoir comment le tueur savait que les deux gardes seraient séparés - s'il avait eu à faire aux trois (deux gardes et le Noir) - ça ne se serait pas passé comme ça, si ?

Et dernière petite question, les voitures du début, devant l'hôtel, ce sont des petits mafieux qui n'ont rien à voir avec la "cible" ?

Bon allez, je te laisse te dépatouiller avec tout ça.
Si tu as des questions ou un manque de précision, souligne-le et demande Wink.

Bon courage ! Smile

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Sénateur Nixon, bras droit de Terrae.

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Pacô
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