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Message  Gavroche le Lun 20 Fév 2012 - 19:22

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Message  MémoireDuTemps le Mar 21 Fév 2012 - 10:12

[quote="Gavroche"]
Mon amour.

Au fond du désert, la nuit est sombre. Point superflu Le vent est froid. Allongé sur le sable, tu trembles. Ils t’ont abandonné là, la tête dans une mare de sang. Leur kalachnikov à la main, ils sont partis avec leurs « Allah Akbar » à la bouche, virgule superflue ou il en faut une avant avec vers une révolution incertaine et ils t’ont laissé mourir. La balle que leur chef t’a tirée dans la tempe « a tiré dans ta tempe » serait plus fluide n’a pas traversé l’os. Elle a creusé un trait rouge, large comme un doigt, au dessus de ton oreille.
Et leur pick-up japonais a disparu.
Le sang glisse en une longue rivière de ton scalp ouvert. Il rejoint les ruisseaux écarlates qui s’échappent de ton nez brisé, de tes lèvres fendues. Tu respires encore. Tes flancs se soulèvent. Un peu. Ton souffle ténu, très ténu, crée de petites bulles dans la flaque sombre où tu reposes.
Habibi. Ne meurs pas. Je mettrais un ! ou …
À vingt ans, tu es trop jeune pour cela. Ta vie ne peut pas se terminer ici, dans le désert, aux portes de Benghazi, loin de la route qui devait t’emmener en Égypte, en sécurité. Je te tiens compagnie, j’essaie de te tenir chaud. Si tu passes la nuit, peut-être que le que alourdit ta phrase je pense du secours arrivera, te sauvera. En attendant, je reste à tes côtés.
J’ai froid. Je tremble.
Dans le ciel noir, j’entends le ronflement des avions. Ils arrivent par la mer.
Bientôt, leurs bombes tomberont.
Habibi ?
Tu te souviens, nous n’avons pas manifesté pour cela…



#

Comme moi, tu n’étais qu’un étranger quand tu as débarqué à Benghazi, au début de l’hiver. Tu venais de Tripoli, ai-je très vite appris. Des ouvriers égyptiens t’avaient pris en stop dans leur camionnette agonisante. Sur le bord de la route, assis sur ton sac à dos fatigué, tu leur avais fait pitié. Ils t’ont déposé dans ce quartier africain et proposé de dîner avec eux.
Affamé, tu n’as pas dit non. Tu n’as pas refusé non plus de passer la nuit dans la chambre insalubre qu’ils louaient dans une bâtisse à dix pas de celle où je vivais. Ils t’ont fait une place, entre eux quatre, sur un bout de tapis.
Et tu n’as jamais repris la route.
Tu as trouvé du travail. Ce n’est pas ce qui manque par ici pour les jeunes capables de tenir une pioche ou une pelle. Embauchés à la journée par des maîtres de chantier qui viennent les chercher en pick-up, ils gagnent ainsi de quoi nourrir leur famille, restée au pays, à qui ils envoient leurs maigres économies une fois leur nourriture et leur loyer payés.
Tes nouveaux amis égyptiens t’ont un peu pistonné. Sans outil ni expérience, l’air maigre et maladif, tu n’intéressais guère leurs patrons au départ. Mais ceux-ci ont accepté de te prendre à l’essai, un jour, puis deux, puis trois. En très peu de temps, tu as su devenir un bon ouvrier.
Nous nous croisions lorsque tu rentrais le soir, fourbu, ta pioche sur l’épaule. Kader. je mettrais entre « » Tes collègues t’interpellaient ainsi tandis que vous remontiez la longue rue centrale menant à votre chambre. La chaussée y est poussiéreuse les jours où il ne pleut pas, boueuse lorsque la mer déchaîne ses nuages noirs pourquoi passer au présent ? Personne n’est venu bitumer les allées de ce quasi-bidonville aux portes de la ville, à deux pas des quais. Beaucoup de baraquements y sont construits avec les seuls matériaux de fortune qu’ont pu trouver leurs résidents. Seuls les plus chanceux ont su se raccorder sauvagement au réseau électrique.
Quant à l’eau potable, je devais aller en chercher deux tonneaux entiers tous les jours. Et tandis que je descendais au point d’eau public, un kilomètre plus bas, tu remontais chez toi, vers cette chambre surpeuplée où vous vous teniez chaud autour d’un petit poêle et d’une shisha. L’hiver aidant, il faisait déjà
nuit. Et nous ne disposions d’aucun éclairage public pour nous aider à éviter les nids-de-poule et les ornières de la chaussée. Pourtant, malgré l’obscurité, quand tu parvenais à ma hauteur, je devinais ton sourire.
Au début, je n’osais te rendre ce signe amical et baissais la tête sous mon foulard rouge. De femmes, il n’y en avait guère dans ce quartier de travailleurs. Maliens, Nigériens ou Égyptiens, la plupart des hommes étaient venus seuls, sans famille, sans épouse. Pourtant, comme moi, quelques jeunes filles ou mères de famille, veuves et esseulées, vivotaient parmi cette population masculine. Et celles qui rendaient leur sourire aux passants trop amicaux leur ouvraient très vite les cuisses. Un moyen comme un autre de gagner sa vie. Dont je ne voulais pas. Trop d’hommes étaient déjà venus là.
Je te refusais donc ce préliminaire. Mais patient et têtu, tous les soirs, tu persistais à me sourire et je guettais ta silhouette. En deux mois, tu avais repris du poil de la bête : bronzé, d’une taille moyenne, mais les épaules rendues solides par les heures de forçat. Peu m’importait la poussière prise dans tes cheveux hirsutes ou la sueur qui trempait tes vêtements et la boue sur tes lourdes chaussures. Je te trouvais séduisant.
Je n’en baissais que plus les yeux.
Que dire à part quelques détails ? Tu continues dans la même veine : un texte fort, poignant, qui parle de l'actualité, de l'amour, de la douleur, de la vie. Je lirai la suite bien sûr, mais à quoi bon bêta-lire avec toi, c'est un tel plaisir de te lire ? Very Happy

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Message  ferdi le Mar 21 Fév 2012 - 17:31

J'avais rédigé ce commentaire sans avoir lu celui de MémoireduTemps.

Commencer par ce tableau d’Aïda auprès de Khader agonisant dans l’obscurité et le désert
a accroché mon attention ; c’est un début fort. Ensuite j’ai été pris par le récit de la jeune fille.

Trois petites remarques :
- Il me semble qu’une balle de kalachnikov tirée dans la tempe pénètre dans le crâne.
- Le mot ‘scalp’ dans la bouche d’Aïda me paraît improbable.
- Tu donnes comme titres la Tosca et Rigoletto et tu cites des vers appartenant à Carmen.

Ce sont des détails que l’intérêt pour le récit, la façon dont il s'insère dans les évènements actuels et la fluidité de l’écriture ont failli me faire manquer. Dès ce début, le personnage d'Aîda est très attachant.
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Message  Gavroche le Mar 21 Fév 2012 - 17:45

Merci à vous deux

Si si , mémoiredutemps, y'a des choses à redire Wink

pour le passage au présent, c'est parce que c'est toujours vrai au moment où elle parle.

Ferdi, par des effets physiques que je ne peux décrire et expliquer, il peut arriver qu'une balle ne pénètre pas la calotte cranienne, mais glisse dessus ( question d'angle de tir et la forme du crane, concave, je pense surtout) C'est excessivement rare, mais ça existe.
Bon, si c'est impossible avec ce genre d'arme, je leur inventerai bien une arme de poing à la place.
Le mot scalp me fait tiquer aussi un peu, mais je n'ai pas encore trouvé comment dire autrement... à part cuir chevelu, j'vois pas trop.
Le fait qu'il écoute d'autres opéras ne l’empêche pas de siffloter l'air de Carmen ; je ne vois pas trop le souci... Aïda ne dit pas qu'il chantonne ce qu'il entend sur son transistor.

J'suis contente que tu trouves aida attachante, quelques lecteurs ont regretté qu'elle ne le soit pas assez au début du texte.

merci encore ! Smile
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Commentaires pour "Habibi" Empty Réponse à Gavroche (Chap. 1 et2)

Message  ferdi le Mar 21 Fév 2012 - 20:23

Pour la blessure, je pensais aussi à une histoire d'angle de tir et d'arme de poing.
Pour remplacer le scalp, cuir chevelu me semble excellent.
Pour (quelle répétition Embarassed ) Aïda, je maintiens fermement mon point de vue.
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Message  MémoireDuTemps le Mer 22 Fév 2012 - 11:18

Gavroche a écrit:Si si , mémoiredutemps, y'a des choses à redire Wink
pour le passage au présent, c'est parce que c'est toujours vrai au moment où elle parle.
Oui bien sûr, il y a toujours des petites choses, d'ailleurs je t'en ai signalées... mais cela reste au niveau ponctuel, car le reste est si prenant... Pour le présent, au milieu de phrases toutes au passé, pour la fluidité, je pense préférable de laisser au passé, puisque si c'est toujours actuel, ça l'est aussi au passé... mais bien sûr, c'est l'auteur qui décide, il n'y a pas de fautes... Je pense comme Ferdi, cuir chevelu passe mieux

Seconde partie, toujours le même avis... c'est quasi parfait mis à part quelques remarques...
Gavroche a écrit:

#
La première fois que tu m’as adressé la parole, je n’ai pas su affronter ton regard. Je passais devant la bâtisse où tu logeais. À cette heure, il n’y avait un peu plat et commun déjà plus personne dans la rue. La nuit était noire et je ne voyais pas où je mettais les pieds.Les bidons au bout de mes bras pesaient lourd, brûlaient les muscles de mes épaules. Mais il me fallait idem les ramener malgré tout. Cette corvée, je m’en chargeais depuis des années inutile, on a compris après ☺ , depuis mon enfance dans mon pays natal, à Mogadiscio. Et je m’y étais remise ici, sans rechigner. Malgré la douleur, la fatigue.
Pourtant, quand j’ai trébuché et me suis foulé une cheville dans un nid-de-poule, j’ai éclaté en pleurs. Tu m’as tendu la main pour m’aider à me relever. Je ne t’avais pas vu. Assis devant la porte ouverte de la maison délabrée où tu logeais répétition, tu fumais une cigarette.
M’épiais-tu ? Guettais-tu mon retour ? Le faisais-tu tous les soirs depuis ce premier sourire que tu m’avais adressé dans la rue ?
J’ai grimacé en me remettant debout. Et tu t’es aussitôt inquiété devant mes larmes.
« Tu t’es fait mal ? »
Un peu. Mais je pleurais surtout sur l’eau répandue dans les ornières. La moitié des bidons s’y était perdue. Il fallait que je retourne, dans le froid, les remplir. Mes jupons étaient trempés, j’avais les mains gelées. Je ne m’en sentais pas capable. Sans rien me demander, tu as ramassé les bidons. Et nous y sommes allés ensemble. … et Valjean adopta Cosette…mais pourquoi pas ☺☺☺ Notre histoire a commencé ainsi.
Surprise, je t’ai emboîté le pas. Nous ne nous sommes rien dit. Tu t’es juste étonné de la lourdeur des jerricans une fois ceux-ci remplis.
« Comment tu fais pour les porter ? Ils doivent faire leurs vingt kilos chacun ! »
Sans doute. J’ai haussé les épaules et nous avons rebroussé chemin. J’ai voulu m’acquitter de ma tâche, mais tu as refusé. Je boitais sur ma cheville. J’allais encore tomber, m’as-tu souri ☺☺☺. Je t’ai donc laissé remonter la rue, chargé comme un âne. Tu étais peut-être plus solide que moi, mais tu haletais une fois arrivé à destination. Et tu as poussé un long soupir de soulagement en posant les bidons devant ma porte.
« Tu habites ici, non ? Chez Malik ? » m’as-tu demandé.
J’ai hoché la tête. Je logeais bien chez cet homme, un Malien qui vivait là depuis des décennies. L’un des résidents les plus anciens et les plus respectés du quartier. Lorsque j’étais arrivée, comme toi, sans famille ni ami pour m’héberger, épuisée par un voyage de plusieurs milliers de kilomètres, il m’avait immédiatement prise sous son aile.
Sa femme, Fatima, n’avait pas apprécié de me voir débarquer dans leur vie. Sans doute s’attendait-elle à ce qu’il me préfère à elle pour certaines choses. Je m’y attendais aussi le premier soir alors que je m’endormais sur un simple tapis, sous une couverture que je serrais autour de mes reins. Mais il n’est pas venu me rejoindre. Jamais. Et Fatima, au fil du temps, s’est détendue. Sans doute parce que je lui épargnais dorénavant cette corvée d’eau épuisante.
« C’est quelqu’un de bien, ce Malik », as-tu conclu.
Tu ne savais pas trop quoi rajouter et te dandinais un peu sur tes pieds, quand tu m’as demandé comment je m’appelais.
Aïda.
« C’est un joli prénom. Celui d’un opéra. » ☺☺☺
Je ne l’ai appris que plus tard, mais tu étais passionné de musique classique. … cette phrase pourrait être améliorée, car le mais n’est pas très utile ici Tu aurais aimé suivre des études dans ce domaine. Tes parents ne t’en avaient pas laissé le loisir en t’enrôlant, sans discussion possible, dans la bonne marche de leur affaire commerciale. Pour seule richesse, tu avais donc emmené avec toi un petit transistor et quelques cassettes. Et tu surprenais tout le quartier lorsque le vendredi, jour de repos, après la prière, tu écoutais La Tosca ou Rigoletto devant la porte de ta bâtisse. Le soir, quand tu me guettais, assis devant ta porte, dans la nuit, tu sifflotais cet air.


L’amour est enfant
de bohême,
qui n’a jamais, jamais, connu de loi.

Je t’ai aimé pour ça, pour cette originalité. Tu sifflotais et tu m’aidais à porter mes bidons. Je ne disais rien ou presque.
Je t’écoutais parler. Mon absence de réponse ne semblait pas te gêner. Tu avais sans doute besoin de t’épancher, de me raconter tes journées, ce qui t’avait amusé, attristé. Tu me parlais des chefs de chantier irascibles, des plaisanteries entre ouvriers. Et je découvrais tout un monde inconnu, celui des hommes, du travail.

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Message  ferdi le Ven 24 Fév 2012 - 11:10

Voici déjà quelques remarques de détail :

Chapitre 4
« Les garçons qui nous entouraient et défiaient les uniformes sombres de l’autre côté de la voie, ne l’étaient pas moins. »
La virgule est-elle nécessaire ?

Chapitre 5
« Alors, quand une fois de retour dans la rue, comme sorti de nulle part, tu t’es jeté sur moi, »
C’est Aïda qui est de retour dans la rue, mais le sujet qui suit est ‘’il’’ Je reconnais que cette rupture dans la construction est utilisée par des auteurs patentés.

Chapitre 6
« Quand tu me parlais, elle s’adoucissait, prenait des accents plus chantants, moins acérés que eux tu utilisais avec tes collègues. »
Une ptite faute de frappe.
« Et tu m’as proposé quelques gâteaux sucrés conservés dans un Tupperware. Je me suis jetée sur ces friandises bourrées de miel et d’amandes. Ces douceurs m’ont redonné quelque force…»
Une répétition.
« J’ai compris d’un coup, d’un seul, comment tu te libérais si facilement durant ces après-midis …»
Je crois qu’après-midi est invariable.
« tu avais averti Malik, mais je ne te croyais pas quand tu me disais qu’il n’y avait aucune urgence à ce que je rejoigne le vieux couple. »
Cette phrase pourrait être allégée, peut-être.
« Tu as voulu me prendre dans tes bras, m’embrasser, mais ton geste à achever …»
Des fautes de frappe.
« je courrais hors de notre couche…»
Conditionnel ou imparfait de l’indicatif ?
« Mon mari commençais à parler de prendre une seconde épouse…»
Une faute de frappe.

Chapitre 9
« Il comptait bien t’enrôler dans son commerce fleurissant …»
Fleurissant ou florissant ?
« Une décennie de frustration en tout genre les attendait. »
Singulier ou pluriel pour frustration ?

Je n’ai fait ces remarques, dont certaines sont très subjectives, qu’à la deuxième lecture ; à la première, j’étais trop pris par le texte. J’en ajouterai une dernière : au début tu parles d’un poêle, puis d’un réchaud.
C'est avec avec une certaine réticence que j'ai signalé ces détails : tu écris bien mieux et bien plus que moi.

Dans ces chapitres, j’ai aimé la présentation de la situation politique et sociale. Mais ce qui m’a le plus accroché, c’est l’évolution des sentiments entre les deux jeunes gens et la finesse avec laquelle tu parles de la psychologie d’Aïda. J’ai été aussi sensible à la façon dont tu présentes la condition féminine en précisant que les jeunes hommes peuvent être aussi victimes de la tyrannie des coutumes. Tu établis une sorte de symétrie entre Kader et Aïda, symétrie qui est très éloquente.
Je trouve Aïda toujours aussi attachante.
PS- Avant de cliquer sur ENVOYER, je m'aperçois que, après le copier-coller la forme italique et les soulignages ont disparu et je ne sais pas les rétablir. Mon commentaire est moins clair. Embarassed
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Message  Gavroche le Lun 27 Fév 2012 - 18:32

Merci ferdi... ( j'ai failli t'oublier : pas bien ! )
zut, c'est vexant toutes ces petites bourdes... Embarassed
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Message  ferdi le Lun 27 Fév 2012 - 19:23

Ne t'inquiète pas, Gavroche, je sais que nous avons des contraintes. Smile
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